Un médecin se plaint d’avoir enlevé le tampon d’une patiente et se prend une volée de bois vert

AFP / L. Venance

Un médecin urgentiste se plaignant d’avoir dû retirer le tampon du vagin d’une femme a vivement été critiqué sur les réseaux sociaux.

Tout est parti d’un tweet, aujourd’hui supprimé, publié par un médecin urgentiste britannique. Dans ce post, il se disait dégoûté d’avoir dû retirer un tampon coincé dans le vagin d’une femme. « Je viens d’enlever un tampon qui était resté à l’intérieur pendant plus d’une semaine. Comment se passe votre soirée? », a-t-il précisément écrit, en agrémentant son texte d’un smiley nauséeux.

Il n’en fallait pas plus pour que de nombreux internautes dénoncent le comportement du médecin alors que la patiente aurait pu mourir d’un choc toxique. « Quelle façon fantastique de dissuader d’autres personnes ayant le même problème de vous demander de l’aide. J’espère que cela valait la peine de mettre mal à l’aise les personnes cherchant une assistance médicale dans une situation potentiellement mortelle », lui a notamment répondu une internaute.

Des exemples dramatiques

Il faut dire que les exemples de syndrome du choc toxique sont nombreux. Début 2020, le décès de Maëlle, 17 ans, qui a perdu la vie des suites d’un choc toxique causé par le port d’un tampon hygiénique, avait particulièrement ému la Belgique. Plus récemment, c’est une Anglaise de 24 ans qui a failli perdre la vie après avoir oublié un tampon à l’intérieur de son vagin pendant cinq jours.