Les mémoires fracassantes du prince Harry sont arrivées dans les rayons des librairies

Les mémoires fracassantes du prince Harry sont arrivées dans les rayons des librairies
Belga / Joao Luiz Bulcao

Les extraits les plus fracassants du livre - où William est qualifié dès le premier chapitre de «frère bien-aimé (et) meilleur ennemi» à l’occasion d’une dispute en 2021 - avaient déjà été éventés dans la presse. Ils ont encore plombé, au Royaume-Uni, la popularité du fils cadet du roi, exilé depuis 2020 en Californie avec son épouse Meghan, accusé de salir à des fins mercantiles une institution sacrée pour beaucoup.

Chez le libraire WHSmith de la gare londonienne de Victoria, les exemplaires de «Spare» ("Le Suppléant") ont quitté leur emballage de plastique noir dès minuit, sous les objectifs de journalistes plus nombreux que les clients.

Des fuites dans la presse

L’ouvrage est édité dans 16 langues. Il avait déjà été placé par erreur quelques heures jeudi dans des rayons de librairies en Espagne la semaine dernière, éventant ses principales révélations.

Les divisions au sein de la royauté britannique y apparaissent au grand jour, donnant une image peu reluisante de cette institution quatre mois à peine après la mort de la très populaire Elizabeth II et à quatre mois du couronnement de Charles III.

William, la cible principale

William, l’héritier du trône, est sa principale cible. On y apprend ses colères contre son cadet, jeté une fois au sol. Leur père aussi en prend pour son grade. Le roi Charles III, chef d’État de 15 pays, y apparaît «peu démonstratif» et soucieux surtout de son image. Ne sont épargnées ni Kate, l’épouse de William, ni Camilla, la reine consort, qui est décrite comme manigançant pour obtenir la couronne à l’aide d’un conseiller en communication prêt à tous les coups bas.

Buckingham Palace n’a pas réagi aux déclarations du prince de 38 ans, mais des sources «proches de la famille royale» ont fait savoir leur mécontentement dans la presse, très hostile aux «Sussex». L’une de ces sources a ainsi déclaré à The Independent que, selon le roi, Camilla et William, la situation ne pourra pas s’améliorer car Harry a été «kidnappé par un culte de la psychothérapie et par Meghan».

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