L’interdiction de la chasse profite aux loups du Limbourg

AFP

Le couple de loups Noëlla et August est plus souvent repéré dans le Limbourg depuis la crise sanitaire liée au coronavirus. L’organisation «Welcome Wolf» espère que l’interdiction de chasse actuelle sera prorogée, afin que les louveteaux attendus dans les prochains mois puissent grandir en toute tranquillité.

Selon l’Agence pour la nature et les forêts, les loups sont très actifs pendant cette période, et traverseront tout leur habitat pour laisser des traces olfactives. «Ils le font pour faire savoir à d’éventuels autres loups que c’est leur territoire et qu’ici le terrain est ’occupé’. C’est un comportement très caractéristique que nous voyons dans toutes les meutes de loups, également dans d’autres pays européens, pendant la période qui précède la naissance de jeunes.» August et Noella ont récemment été aperçus près de Peer.

Wolven in Peer

Deze ochtend werden deze prachtige beelden gemaakt van het wolvenkoppel Noëlla en August. 😍 Dat ze bij klaarlichte dag op deze manier in beeld gebracht kunnen worden, is zeer uitzonderlijk. We stellen al enkele weken vast dat het wolvenkoppel hun territorium erg actief afschuimt. We verwachten dat ze zich, gelet op het voortplantingsseizoen, zullen terugtrekken in rustigere gebieden. Wolven zijn van nature uit zeer mensenschuw. We willen benadrukken dat dit nu geen afwijkend gedrag is. Meer informatie over de wolf in Vlaanderen: https://www.natuurenbos.be/wolfOnze Natuur, INBO – Instituut Natuur- en BosonderzoekBeeldmateriaal via HBVL.

Posted by Natuur en Bos on Monday, March 23, 2020

La période d’accouplement des loups est maintenant terminée. Il est supposé que Noëlla attend des petits, de sorte que la femelle et August se retireront bientôt dans ce que l’on appelle une «zone focale». «Noëlla y mettra bas au plus tôt fin avril et y restera deux mois, donc August devra apporter de la nourriture», explique Jan Loos, de «Welcome Wolf».

Selon ce dernier, ce serait une bonne chose si l’interdiction de chasse est prolongée dans les prochains mois. «Pour l’instant, les chasseurs n’ont pas l’excuse de chasser les sangliers. Sinon, ils se promèneraient toujours avec des lunettes infrarouges et des fusils de sniper», estime Jan Loos. «Sans l’interdiction de chasser, toute forme de contrôle serait impossible, alors que ceux qui circulent maintenant sont en violation. L’interdiction contribue donc certainement à protéger les loups.»