Scooty, le scooter en libre-service, prépare son extension

Ph. Scooty

Le service de scooters électriques en libre-service était en phase de test à Bruxelles. Scooty va progressivement être étendu.

Depuis début octobre, une startup belge expérimente un système de scooter en libre-service dans les rues de la capitale. Le principe est simple : l’usager télécharge une application, qui lui permet de géolocaliser un scooter dans les alentour. Le deux-roues peut ensuite être déverrouillé grâce au smartphone. Une fois le casque sorti du coffre, le conducteur n’a plus qu’à rejoindre sa destination.

 

Pour le moment, 25 scooters sont à disposition de 500 usagers testeurs. La zone couverte est limitée aux quartiers Louise, Châtelain, Etterbeek, et Parlement européen. «On va élargir notre activité petit à petit», promet Bram Vandeperre, fondateur de Scooty. Le mois prochain, 25 nouveaux scooters seront mis en circulation, puis 25 par mois jusqu’à atteindre 125. «On veut à la fois séduire de nouveaux usagers et augmenter nos capacités pour nos clients actuels», explique la start up. La zone ou les deux roues peut être empruntés puis redéposés va être élargie, aux quartiers Dansaert, Sainte Catherine, Tour et Taxis, et Docks. Coté tarif, il faut compter 25 centimes par minute d’utilisation, avec un minimum de dix minutes. Lors de la phase test, la moyenne des trajets était de 15 minutes.

Scooty à Anvers

A terme, près de 700 scooters électriques devraient être disponibles en région bruxelloise. Le système de deux roues en free floating (pas de stations pour déposer le deux-roues, qui est localisé via smartphone) a déjà fait ses preuves à Paris. En Belgique, Scooty va l’étendre à Anvers. La phase de test commencera cet été. «Il y a une réelle demande, donc on va y aller», explique Bram Vandeperre. «Mais à Anvers comme à Bruxelles, pas question de se précipiter. Nous ne voulons pas commettre les mêmes erreurs que certaines start up qui ont connu de bons débuts, puis se sont écroulées faute de bases suffisamment solides.»