1.450 € pour une paire de baskets usées et trouées: Balenciaga a encore frappé

1.450 € pour une paire de baskets usées et trouées: Balenciaga a encore frappé
Courtesy of Balenciaga©

Il aura fallu moins de 24 heures à la maison Balenciaga, portée par Demna Gvasalia, pour faire le buzz avec sa dernière paire de sneakers. Quelques mois après avoir présenté un pantalon hybride mixant jean et bermuda cargo, puis une parka digne des plus grands spots de prévention routière, la marque de luxe la plus populaire au monde lève le voile sur une paire de sneakers totalement délabrées : usées, déchirées, et même trouées. Un comble au regard du prix auquel elles sont vendues : entre 395 euros et 1.450 euros (pour les modèles les plus détruits, sinon ce n’est pas drôle).

Des modèles « destinés à être portés toute une vie »

Avec cette nouvelle paire de sneakers, la maison de luxe a souhaité réinterpréter les baskets utilisées pour l’athlétisme dans le courant du XXe siècle. Mais il faut surtout préciser que les modèles devenus viraux ont été volontairement usés pour les besoins de la campagne, Balenciaga souhaitant montrer qu’ils sont « destinés à être portés toute une vie »… La durabilité serait donc en réalité au centre de cette nouvelle prouesse créative. Car si l’on s’intéresse aux modèles présentés sur le site officiel de la marque, on s’aperçoit effectivement que les baskets sont bien moins usées que celles présentées sur les réseaux sociaux en nature morte. Reste que les modèles en coton déchiré – en édition limitée – sont eux bel et bien à 1.450 euros.

Outre ces pièces ’full destroyed’, les Paris sneakers se déclinent en version haute ou en version mule, dans plusieurs coloris dont le noir, le rouge, et le blanc. Leur aspect déchiré, même lorsqu’il demeure très subtil, laisse penser à un jean coupé ou customisé à la main, une tendance tout droit sortie des nineties, l’une des décennies les plus prisées par les Z et les milléniaux. Alors, après tout, pourquoi ne pourrait-on pas en faire de même avec nos chaussures ? Une chose est sûre, qu’on aime ou non, ces modèles d’un nouveau genre devraient – une fois encore – s’arracher comme des petits pains.