Une étudiante refusée de son logement à cause de ce détail: «On m’a refusé la location à cause de mon apparence»

Une étudiante refusée de son logement à cause de ce détail: «On m’a refusé la location à cause de mon apparence»
Ph. Instagram

Kadince Ball, 18 ans, commence cette année ses études de médecine à l’Université Western (Ontario, Canada). Pour ce faire, elle avait besoin d’un logement étudiant. La jeune femme avait donc tout programmé dans les règles de l’art : elle avait trouvé un appartement, discuté en ligne avec la propriétaire, remis une caution et signé le contrat.

Deux jours avant la rentrée universitaire, Kadince a donc pris ses affaires pour se rendre dans sa future demeure. Une fois sur place, la jeune femme a rencontré pour la première fois Esther Lee, la propriétaire de l’appartement. Si ce rendez-vous s’était bien déroulé, du moins selon Kadince, elle recevait, quelques heures plus tard un coup de téléphone pour lui annoncer la rupture du contrat de location. « Je ne veux tout simplement pas que tu vives ici », lui annonçait-on simplement.

Des tatouages problématiques

Un coup de massue pour Kadince qui, sans autre logement, est forcée de vivre dans un hôtel. « Je lui ai demandé à plusieurs reprises pourquoi elle revenait sur le bail et s’il y avait quelque chose que je pouvais faire pour la faire changer d’avis, mais elle n’a rien dit », raconte-t-elle au Sun. C’est finalement après avoir raconté son histoire en ligne que la jeune femme a découvert que ses tatouages étaient à l’origine de cette étrange décision.

Contacté par un journaliste de CBC News, Esther Lee a expliqué avoir pris peur en voyant les tatouages de l’étudiante, à savoir un chérubin, un serpent et une fleur. « Il couvrait près de 70 % de son bras », insiste-t-elle. « C’est pourquoi je ne veux pas le lui louer parce que c’est effrayant, tellement effrayant. »

Une décision qui choque toujours l’étudiante. « Je suis restée sans voix. Un bail a été signé et parce que j’ai une certaine apparence, on m’a refusé la location. Aucun de mes tatouages n’est offensant. » Tout est bien qui finit bien puisque Kadince a trouvé un autre logement étudiant après quatre jours passés à l’hôtel, indique Sudinfo.