Des humains auraient été blessés suite à des rencontres avec des Ovnis, selon le Pentagone

Des humains auraient été blessés suite à des rencontres avec des Ovnis, selon le Pentagone
Ph. Unsplash

Il y a quelques jours, le tabloïd britannique The Sun a reçu plus de 1.500 pages de documents déclassifiés venant du Pentagone. Ces pages font partie du programme d’identification des menaces aérospatiales avancées (AATIP), un programme qui a été mis en place entre 2007 et 2012. Il n’a cependant été connu du grand public qu’en 2017, quand l’ancien directeur de ce programme, Luiz Elizondo, a quitté le Pentagone. Ce dernier avait à l’époque diffusé des images de ce qui semblait être un avion se déplaçant de manière très étrange.

Revenons-en au rapport. Ce dernier s’intéresse aux effets biologiques des observations d’Ovnis sur les humains ainsi qu’à certaines nouvelles technologies. On y apprend que des humains ont été blessés après avoir été « exposés à des véhicules anormaux ». Ces blessures sont souvent liées à des radiations électromagnétiques. Le document cite notamment des brûlures, plusieurs lésions (cérébrales et nerveuses), des palpitations cardiaques, ou encore des maux de tête.

Des technologies qui nous dépassent ?

42 cas auraient été médicalement confirmés alors que 300 autres « non-publiés » présentent d’étranges similarités. Le rapport contient également une « base de données utiles » qui liste les effets biologiques présumés des observations d’Ovnis sur les humains. On y retrouve des « enlèvements apparents », des « grossesses non expliquées », ainsi que des expériences de télépathie, voire même de téléportation.

« Il y a suffisamment de données médicales et d’incidents qui ont été rapportés avec précision pour supporter l’hypothèse que certains systèmes avancés, qui échappent à toute compréhension de la part des États-Unis, ont déjà été déployés », peut-on également lire dans le rapport.

Live Science indique cependant que ce rapport est à prendre avec des pincettes car « on ignore quel type de processus de contrôle, s’il y en a un, l’AATIP a utilisé pour enquêter sur ces cas présumés » car The Sun n’a pas encore publié l’intégralité des documents.