Le «micro cheating», ou l’art de tromper «mais juste un peu»

Le «micro cheating», ou l’art de tromper «mais juste un peu»
Ph. Shutterstock

À partir de quand considère-t-on qu’on est infidèle ? Pour certains, l’infidélité démarre bien avant l’échange d’un baiser ou d’une relation plus intime. Elle peut démarrer par un jeu de regards, des textos, un rendez-vous pour un café… Ces actions peuvent paraître anodines ou mineures, mais mises bout à bout peuvent évoquer les premiers signes d’une infidélité. D’où le terme « micro-cheating » ou « micro-tromperie ».

Pas d’infidélité physique

Ce phénomène peut se définir comme un « gentil flirt » avec une personne qui n’est pas votre partenaire. Le micro-cheating n’implique pas de contact physique. Avec le « micro-cheating », on parle davantage d’infidélité émotionnelle. Cette trahison serait d’ailleurs plus compliquée à gérer pour la personne « trompée ». Car cette rupture de la confiance affective dans un couple peut causer plus de dommages que l’infidélité « physique ».

Cependant, chaque couple possède sa propre définition de l’infidélité. Ainsi, ce qui peut être qualifié de « micro-tromperie » dans une relation peut également être considéré comme habituel par un autre couple. À chaque couple de définir sa propre notion de la fidélité et des limites à ne pas dépasser. Le tout serait donc de communiquer dans les couples.

Le micro cheating se développe de plus en plus en raison de la multiplicité des discussions numériques et des divers réseaux sociaux.