Un grand maître d’échecs a-t-il triché plus de 100 fois via des perles vibrantes dans son anus?

Un grand maître d’échecs a-t-il triché plus de 100 fois via des perles vibrantes dans son anus?
Ph. Unsplash

Au début de l’année, Hans Niemann a créé la sensation en battant aux échecs le champion du monde Magnus Carlsen à 19 ans seulement. Cette victoire a été vécue comme un véritable séisme dans le monde des échecs, tant et si bien que le jeune joueur a rapidement été accusé de triche.

Son adversaire en personne l’a d’ailleurs formellement accusé de triche sur Twitter, affirmant qu’il avait « triché plus, et plus récemment, qu’il ne l’a publiquement admis ». Niemann avait effectivement reconnu avoir triché à l’âge de 12 ans et de 16 ans, mais jamais dans un match en face-à-face.

Une enquête approfondie de 72 pages menée par Chess.com conclut que le joueur a bel et bien triché à plusieurs reprises, notamment en 2020. Celle-ci fait état de modèles inhabituels dans la façon de jouer de Hans Niemann. « Au total, nous avons constaté que Hans (Niemann) a probablement triché dans plus de 100 parties d’échecs en ligne, y compris dans plusieurs événements à dotation monétaire », écrit la principale plateforme d’échecs en ligne au monde.

De son côté, le joueur a affirmé qu’il n’allait pas reculer face à ces accusations.

Un monde divisé

Le monde des échecs est plus divisé que jamais, certains accablant le jeune homme, et d’autres affirmant qu’il s’agit là d’une chasse aux sorcières. Magnus Carlsen n’avait plus été battu depuis deux ans, et le fait que Niemann l’ait battu alors qu’il était le moins à même de le faire lors de la Coupe Sinquefeld laisse penser qu’il aurait mis la main sur le plan de jeu de son adversaire, anticipant ainsi son ouverture.

Des perles vibrantes ?

Et une théorie folle suggère désormais que l’Américain a utilisé des perles anales vibrantes pour recevoir des informations de la part de son entraîneur. Logées au plus profond de son corps, elles auraient passé le système de sécurité du tournoi, similaire à celui d’un aéroport. Son entraîneur a pu lui suggérer certains mouvements plutôt que d’autres au moyen de vibration. Qui sait, la science fait des progrès dans tous les domaines, alors pourquoi pas celui des vêtements intelligents !

De là à affirmer avec certitude que c’est la méthode qu’il a utilisée ? Cela reste à prouver…