Voici le missile nucléaire de Vladimir Poutine qui pourrait toucher la Belgique (vidéo)

Voici le missile nucléaire de Vladimir Poutine qui pourrait toucher la Belgique (vidéo)
Captures d’écran Twitter

Le président russe Vladimir Poutine semble une nouvelle fois se saisir de la menace nucléaire contre l’Occident, lui qui est en train de déployer un missile Yars dans le silo d’un complexe militaire situé à proximité de Moscou. À la fin du mois d’octobre déjà, l’homme fort de la Russie avait été vu en train de superviser le lancement d’un missile similaire dans le cadre d’un simulacre de réponse à une éventuelle attaque nucléaire de l’Occident.

Pourquoi maintenant ?

Et si Vladimir Poutine prépare tout cela, c’est parce que le 17 décembre, la Russie célèbre la journée annuelle des forces de missiles stratégiques et qu’un certain nombre de démonstrations aura donc lieu à l’occasion. Qu’à cela ne tienne, le missile Yars est en place et prêt à frapper quiconque se montre trop menaçant, puisqu’il a une portée de 12.000 kilomètres, rien que ça !

Le colonel Alexei Sokolov a d’ailleurs précisé que cette manœuvre avait pour but d’envoyer un message fort à l’Occident, les États-Unis et le Royaume-Uni étant à portée de tir. « Cette opération a lieu pour montrer que le prochain missile sera mis en service dans les délais prévus. Nous allons recevoir une autre arme nucléaire, ce qui nous permettra de réduire toutes les tâches au niveau stratégique », a-t-il déclaré sur un média russe.

Des mois difficiles

Et si Vladimir Poutine veut montrer qu’il peut encore être menaçant, c’est parce que ses derniers mois à la tête de la Russie n’ont pas été bons. Sa guerre en Ukraine est de plus en plus impopulaire et le président russe multiplie les échecs. Il devait récemment livrer une conférence de presse marathon (comme il le fait une fois par an, ndlr), mais il l’a annulée, ce qui a été perçu comme un mouvement de faiblesse. Cet événement censé polir son image et le mettre en scène aurait été difficile à mettre en place étant donné le contexte actuel.

Reste à savoir s’il livrera son discours annuel télévisé devant le Parlement, qui constitue une obligation constitutionnelle, mais qu’il pourrait bien également annuler.