Voici les diplômes qui ont le plus de valeur sur le marché du travail américain

Voici les diplômes qui ont le plus de valeur sur le marché du travail américain
Ph. Getty Images

Selon l’entreprise financière Bankrate et son classement des meilleurs diplômes à l’université, le métier d’ingénieur architectural serait la meilleure option.

Spécialité de niche, le diplôme d’ingénierie architectural permet d’approfondir ses compétences dans la construction des bâtiments. « Il fusionne la partie fondations structurelles du génie civil avec le génie mécanique et électrique, plus précisément les parties qui concernent le bâtiment », explique dans un communiqué Rich Miller, chef du département de génie civil et architectural et de gestion de la construction à l’école d’ingénieurs de l’Université de Cincinnati.

Trois facteurs

Menée sur la base des salaires des diplômés et la facilité à être recruté à la sortie de l’université, l’étude a épluché les 159 spécialités à l’université recensées par l’American Community Survey (étude démographique menée au niveau national auprès de 2 millions d’Américains) et dégagé trois facteurs pour établir le classement : le revenu médian, le taux de chômage et le pourcentage de personnes ayant un diplôme supérieur.

Très peu des diplômés de la spécialité génie architectural déclarent être au chômage (1,3 %) et atteignent un revenu médian de 90.000 dollars par an (environ 77.626 euros). En seconde position du classement, on retrouve les diplômés de la spécialité construction services, puis en troisième, le génie informatique. Cette dernière accède à un revenu médian plus élevé que les deux premières (101.000 dollars) mais le taux de chômage des diplômés y est également plus grand (2,3 %).

Succès scientifique

Plus généralement, l’étude révèle que les spécialités scientifiques et notamment les diplômes d’ingénieurs ont le plus de valeur sur le marché. Parmi les 20 premiers diplômes du classement, 14 sont des diplômes d’ingénieurs. À l’inverse, les diplômés d’arts connaissent une situation financière moins confortable, ainsi qu’un taux de chômage plus élevé. Près de 3,6 % des diplômés en arts visuels et du spectacle sont au chômage.