Pas de phénomène de démission collective entre janvier et juillet

Pas de phénomène de démission collective entre janvier et juillet

« Cependant, en comparaison avec les données de 2020 et 2021, le nombre de travailleurs ayant quitté leur employeur a augmenté : ils étaient 2,91 % de l’échantillon entre janvier et juillet 2020, puis 3,58 % pour les sept premiers mois de 2021 puis 4,54 % pour la même période en 2022 », constate Wim Demey, Customer Intelligence Manager chez Partena Professional.

Il est à noter également que le taux de départs chez les travailleurs de 30 ans ou moins reste stable, entre 1 et 1,6 % entre janvier 2020 et juillet 2022. Par contre, les travailleurs entre 31 et 49 ans se manifestent davantage sur le marché du travail. En effet, seuls 3,20 % d’entre eux seulement avaient quitté leur employeur en 2020, contre 3.80 % en 2021 et ensuite 4.80 % en 2022.

Stabilité au niveau des contrats rompus

De manière similaire, les 50 ans et plus se réorientent de plus en plus souvent : 0.80 % d’entre eux ont changé d’employeur en 2020. Ce nombre est ensuite passé à 1 % en 2021 et à 1,40 % en 2022. Le nombre de travailleurs dont le contrat a été rompu par l’employeur est lui resté plus ou moins stable, s’élevant respectivement à 4,58 % pendant les sept premiers mois de 2020, 4,39 % en 2021 et 5,10 % pendant les sept premiers mois de 2022.

Une minorité absolue a vu son contrat rompu pour raisons médicales, mais celle-ci est en augmentation depuis 2020, passant de 0,12 % à 0,26 % des personnes interrogées en 2021 puis à 0,36 % pour les sept premiers mois de chaque année, précise encore Partena Professional.

Cette étude est basée sur un échantillon de 184.000 travailleurs.