Une médecin belge accusée d’avoir inoculé un vaccin «expérimental» à sa patiente

Une médecin belge accusée d’avoir inoculé un vaccin «expérimental» à sa patiente
Belga / N. Maeterlinck

La plaignante lui reproche de lui avoir inoculé un vaccin contre le coronavirus qui ne disposait à l’époque que d’une autorisation conditionnelle de mise sur le marché.

La plaignante évoque un « empoisonnement par un produit expérimental », mentionnant des effets secondaires d’ordre neurologique. Elle dit ne pas avoir été informée que le vaccin qu’elle a reçu ne disposait alors que d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle de la part de l’Agence européenne du médicament (EMA).

La patiente estime dès lors que son consentement écrit aurait été nécessaire avant l’injection. Toutefois, comme le rappelle Le Soir, si la loi de 2002 sur le droit du patient prévoit que ce dernier soit correctement informé, il n’y est pas fait mention de consentement écrit.

L’Aviq, l’Agence wallonne pour une vie de qualité, responsable de la campagne de vaccination en Wallonie, est également concernée par cette citation, précise le quotidien.