Quatre cas confirmés du variant Omicron en Belgique, l’origine des premiers clusters est connue

Quatre cas confirmés du variant Omicron en Belgique, l’origine des premiers clusters est connue
AFP / C. Archambault

La Belgique compte désormais quatre cas certains du variant Omicron sur son territoire, ainsi que dix cas probables. « Il est fort probable que ce nombre augmente progressivement dans les jours qui viennent », prévient Yves Van Laethem.

« Sur le plan scientifique, on connaît encore peu de chose sur ce variant. On ne connaît pas bien sa contagiosité, même si on soupçonne qu’elle est plus importante… », ajoute-t-il. « Mais même si on venait à identifier une moindre inhibition du virus, cela ne signifie pas que les vaccins ont tout perdu de leur intérêt et de leur protection. »

Pour l’instant, le variant Delta en Belgique représente 99,9 % des infections. « Il est normal aussi que des variants apparaissent, ce sera encore le cas relativement longtemps, d’autant plus que nous n’aurons pas atteint une vaccination suffisante » à l’échelle mondiale, conclut le porte-parole interfédéral Covid-19.

Des patients contaminés à l’étranger

Les analyses des prélèvements effectués sur les patients atteints par le variant Omicron, chez nous, commencent à livrer leurs résultats. Ainsi, on apprend que parmi les cinq échantillons à analyser, trois ont livré une partie de leurs secrets. Le premier cas avait été signalé le 26 novembre.

Emmanuel André indique ainsi sur Twitter que le premier cas a été recensé dans un foyer après un voyage en Égypte via la Turquie. La personne est rentrée en Belgique le 11 novembre dernier. Aucune autre infection n’a été notifiée jusqu’à présent, en dehors de cette famille.

Pour le deuxième échantillon, la personne aurait pu être contaminée lors d’une compétition sportive internationale à Brno en République Tchèque, entre le 11 et le 15 novembre.

Enfin, pour le troisième échantillon analysé, la personne pourrait avoir contracté le variant lors d’un congrès international à Dubaï entre le 23 et le 25 novembre dernier.

Les échantillons restant doivent encore être analysés.