L’idée de l’UCM pour attirer des candidats vers les métiers en pénurie

Le président de l’Union des Classes moyennes (UCM), Pierre-Frédéric Nyst, a son idée pour attirer des candidats vers les métiers en pénurie: réduire de moitié l’imposition que paie le travailleur sur les cinq premières années, indique-t-il lundi dans La Libre.

par
Belga
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Pour cette problématique liée à la relance et la reconstruction de la Wallonie, M. Nyst n’évoque pas la proposition du MR d’exclure des allocations de chômage ou du revenu d’intégration sociale le chômeur de longue durée (plus de deux ans) qui aurait refusé deux formations et/ou deux emplois dans un métier en pénurie, une proposition qui a été rejetée ce week-end par les partenaires francophones du MR au fédéral, le PS et Ecolo.

À long terme, Pierre-Frédéric Nyst juge cruciaux la formation en alternance et un meilleur accompagnement des chômeurs. Il note aussi que le ministre wallon de l’Économie, Willy Borsus (MR), propose de relever de 350 à 2.000 euros la prime incitant les demandeurs d’emploi qui se forment à un métier en pénurie.

Mais à la veille de l’ouverture de la conférence sur l’emploi par le ministre fédéral du Travail Pierre-Yves Dermagne (PS), M. Nyst avance dans La Libre sa propre proposition (qui doit encore être avalisée à l’UCM): «mettre en place un super statut pour une période de cinq ans, qui permette aux personnes qui se lancent dans un métier en pénurie d’avoir 50% en moins d’impôts à payer (…) Ce super statut fiscal permettrait vraiment à ces personnes de mettre le pied à l’étrier de manière durable».