Les Belges particulièrement inquiets de la hausse des prix de l’énergie et du coût de la vie

Les Belges particulièrement inquiets de la hausse des prix de l’énergie et du coût de la vie
Ph. Unsplash

Selon cette enquête, menée auprès d’un peu plus d’un millier de Belges entre le 18 janvier et le 8 février 2022, 87 % des sondés se déclarent satisfaits de leur vie personnelle, contre 83 % en moyenne dans l’Union européenne.

En Belgique, la hausse des prix de l’énergie et l’inflation préoccupent une personne interrogée sur deux (51 %) au niveau personnel, quand quelque 40 % d’entre elles estiment qu’il s’agit d’un défi majeur pour le pays. Cet enjeu a connu la plus importante progression (+ 19 points de pourcentage) depuis l’Eurobaromètre d’octobre 2021, et cela avant même le début de l’invasion russe en Ukraine.

L’environnement inquiète moins

Après la hausse du coût de la vie, nombre de répondants disent se faire du souci pour leur santé (26 %) et la situation financière de leur ménage (13 %). Peu d’entre eux se montrent optimistes quant à la situation économique : 35 % considèrent qu’elle sera moins bonne dans les 12 prochains mois (contre 24 % en moyenne dans l’UE). Cela étant, 58 % des répondants évaluent positivement le plan de relance de l’UE NextGenerationEU.

L’environnement et le changement climatique tombent à la quatrième place des préoccupations principales des sondés (12 %), essuyant le recul le plus important au cours des derniers mois.

Pourtant les Belges identifient ces enjeux comme le premier problème auquel l’UE devra faire face, selon l’Eurobaromètre. Pour ce faire, les participants souhaitent plus d’investissement dans une économie circulaire et dans un système préservant les ressources naturelles et limitant les déchets en priorité.

Sur la question du bilan de deux années de gestion de la pandémie, 55 % des Belges interrogés se disent satisfaits des mesures prises par le gouvernement fédéral pour combattre la pandémie de Covid-19.

Dans le même temps, 87 % des répondants estiment qu’il faudrait donner plus de moyens à l’UE pour mieux gérer les crises telles que la pandémie ; la santé étant une compétence essentiellement nationale.