Le cycliste ayant bousculé une petite fille obtient une suspension du prononcé

Le cycliste ayant bousculé une petite fille obtient une suspension du prononcé

Contrairement au parquet qui soutenait qu'il s'agissait de coups et blessures volontaires à l'encontre d'un mineur d'âge, le tribunal a, lui, estimé que «le cycliste a porté, par défaut de prévoyance ou de précaution, un coup involontaire, sans intention d'attenter à la personne d'autrui, à Neïa».

Si la prévention est établie, pour la détermination du taux de la peine, le tribunal a tenu compte de la gravité relative des faits, de l'insertion socio-professionnelle du prévenu, de l'absence d'antécédent dans son chef, de l'emballement sur les réseaux sociaux, de l'appel à témoins lancé par le parquet ainsi que de la privation de liberté du prévenu. Le tribunal lui accorde dès lors la suspension du prononcé.

Le sexagénaire doit indemniser la famille de la fillette qui réclamait un euro à titre symbolique.