Faux CST ou PLF: les fraudeurs risquent des sanctions sévères

Faux CST ou PLF: les fraudeurs risquent des sanctions sévères
Belga

Ce dernier a émis de nouvelles directives nationales à la suite de l’arrêté royal du 28 octobre dernier portant sur la lutte contre la pandémie de coronavirus. Elles entrent immédiatement en vigueur, précise le Collège.

« À titre exceptionnel, en fonction de la spécificité de son arrondissement, le procureur du Roi peut émettre des directives visant à proposer une transaction (immédiate) de 750 €. En cas de refus ou de non-paiement, il sera également procédé à une citation à comparaître », détaille le communiqué.

Concernant le Covid Safe Ticket, l’accent est mis sur les organisateurs d’événements et les exploitants de l’horeca et des centres de fitness. « La police doit ainsi veiller à ce que les organisateurs et exploitants vérifient bel et bien que leurs visiteurs disposent » d’un CST, lorsque ce dernier est imposé. Les exploitants et organisateurs qui enfreignent cette obligation se verront infliger une transaction immédiate de 750 €.

Enfin, le port du masque dans les transports en commun continue d’être surveillé de près. Toute personne qui refuse de porter un masque devra s’acquitter d’une transaction immédiate de 250 €.

« Ce n’est qu’ensemble que nous pouvons veiller à garder le contrôle sur le virus. Toute personne qui tente manifestement de contourner les mesures, par exemple celles relatives à l’utilisation du Covid Safe Ticket, risque ainsi une sanction particulièrement sévère », confirme Ignacio de la Serna, président du Collège des procureurs généraux.