Carnet rose à Pairi Daiza: un rhinocéros blanc du Sud pointe le bout de sa corne

Carnet rose à Pairi Daiza: un rhinocéros blanc du Sud pointe le bout de sa corne
Ph. Facebook

Le nouveau né a vu le jour le 7 février vers 14 heures. Sa mère, Eléonore, avait déjà mis au monde un mâle, Sethemba Vasta, en 2016 et une femelle, Sena, en 2019. Le nouveau bébé n’a pas encore de nom : le parc proposera aux visiteurs de le choisir via un vote sur sa page Facebook.

La mère et le bébé «se portent bien et s’intègrent parfaitement au groupe. Pour le moment, ils restent dans le territoire non visible de visiteurs. Ils devraient sortir avec le groupe prochainement», précise-t-on à Pairi Daiza.

Une espèce rare

Les instances du parc ont souligné que le rhinocéros blanc du Sud a échappé de peu à l’extinction complète en milieu naturel il y a environ un siècle. Il ne restait alors plus que quelques centaines d’individus dans la nature. «Si leur nombre a augmenté au cours des dernières décennies, grâce à la protection et à la surveillance de ses territoires, pour remonter à 20.000 spécimens environ selon un comptage de 2015 de l’Union internationale pour la conservation de la nature, ces animaux restent encore trop souvent victimes du braconnage.»

Le prix d’une seule corne équivaut parfois, selon Pairi Daiza, à des années de salaires. «Certains ne reculent devant rien pour s’emparer de ces cornes considérées à tort comme aphrodisiaques. Une croyance évidemment farfelue, les cornes de rhinocéros ayant la même composition que nos cheveux ou nos ongles».