Possédé, il tue sa mère avant de découper ses restes et les manger

Possédé, il tue sa mère avant de découper ses restes et les manger

Selon les informations du DailyMail, lors de son procès, l'homme qualifié de « cannibale de Ventas », la région de Madrid où il vivait avec sa mère, a déclaré qu'il vivait un « épisode psychotique » quand il a assassiné sa mère, Maria Soledad Gomez.

C'est le 19 avril dernier que le procès d'Alberto a débuté, comme le relaient nos confrères de Sudinfo. Les procureurs de l'État demandent une peine de 15 ans et 5 mois de prison. Le juge donnera son verdict dans les prochains jours.

Sur place, les enquêteurs ont découvert des parties du corps de Maria Soledad conservés dans des récipients de type « Tupperware », qu'Alberto avait placés au frigo. Des os ont également été retrouvés dans des tiroirs de l'appartement où vivait le meurtrier avec sa mère. La tête, les mains et le cœur de la défunte ont été retrouvés sur son lit. Les rapports fournis par le médecin légiste ont plus tard conclu qu'Alberto avait découpé le corps de sa mère en plus de 1.000 morceaux.

Une intervention glauque

Quand les forces de l'ordre sont arrivées dans l'appartement d'Alberto, ce dernier a déclaré : « Oui, ma mère est ici, morte ». C'est une amie de Maria Soledad, qui s'inquiétait, qui a donné l'alerte, car elle n'avait plus vu la mère d'Alberto depuis un mois.

Pour découper sa mère en morceaux, Alberto a utilisé une scie de menuisier ainsi que deux couteaux de cuisine. Lors de son fameux « épisode psychotique » durant lequel il a commis l'acte odieux, Alberto a, selon ses dires, entendu des « messages cachés », une voix lui disant de tuer sa mère, alors qu'il regardait la télé. Au tribunal, il a expliqué que ces voix étaient celles de ses voisins, de connaissances, mais aussi de célébrités.

Durant le procès, Alberto a expliqué qu'il souffrait d'anxiété quand il se réveillait le matin. « Je pense à ma mère et j'ai le cœur brisé », a-t-il ajouté. Il avait déjà été arrêté à 12 répétitions pour maltraitance sur sa mère, avant que le drame n'ait lieu. « Il a dit qu'il avait mangé des parties de son corps, certaines cuites et d'autres crues, et en avait donné quelques morceaux au chien », a expliqué un policier.