Maximilien : « ‘Top Chef', c'est de la télé, pas une école de cuisine »

Maximilien : « ‘Top Chef', c'est de la télé, pas une école de cuisine »

Pas trop déçu de votre élimination?

«Non, je ne garde rien d'amer. Tout ce qui s'est passé s'est passé. Ce n'est que du bon. Je suis très content de mon parcours. Je suis allé à ‘Top Chef' sans aucun but ni challenge personnel mais pour l'aventure. Je n'y allais pas pour gagner. Je n'en ai rien à foutre, je suis déjà gagnant.»

Vous êtes donc fier de votre parcours?

«Oui, mais je suis souvent fier de moi.»

Le barbecue, ce n'est pas trop votre truc apparemment?

«Non, ce n'est pas question de ça. C'est un jeu télévisé et ce que j'ai fait n'a pas plus à ce moment-là. On me disait toujours ‘fais-en plus, fais-en plus', parce que je suis très classique à la base, du coup, j'ai montré tout ce que je savais faire sur une seule assiette. Ce que je n'aurais pas dû faire. Mais, en soi, je n'ai pas merdé.»

Que vous a appris cette expérience?

«Culinairement parlant, rien du tout. Ce n'est pas une école de cuisine. On apprend un peu en regardant les autres. Mais ça m'a permis de voir l'envers du décor d'une émission culinaire. Dire que j'ai vraiment appris quelque chose, non. La vie ne m'apprend rien.»

Est-ce qu'il y a un moment ou une épreuve que vous avez particulièrement apprécié?

«Non, pas vraiment. J'ai adoré toute l'expérience. Mais c'est un peu ce qu'on fait tous les jours au restaurant. Sauf qu'ici, c'est pour un jury. Faire trois assiettes pour trois jurés, ça ne fait pas de toi le cuisinier de l'année. Leur décision, à la fin, tu n'en as rien à foutre, ce n'est quand même pas eux qui te font bouffer. C'est beaucoup plus stressant de faire un service pour 40 personnes que pour trois jurés.»

Et les caméras, ça ne vous a pas beaucoup stressé non plus visiblement?

«Non, j'ai l'habitude avec les pornos (rires). »

Comment s'est passée la collaboration avec Hélène Darroze?

«Bien. J'ai essayé de la sauter mais elle courait plus vite que moi. Elle roulait en fait. (rires) »

Ce n'est pas très gentil ça…

«Je n'ai jamais dit que j'étais gentil.»

Vous faites le buzz depuis le début de l'émission. Vous vous attendiez à ça?

«Peut-être pas à ce point-là parce que je n'imaginais pas qu'en disant deux conneries à la télé, ça allait faire un buzz pareil. Heureusement que vous ne me voyez pas dans la vie.»

Que dit votre entourage de tout ce buzz autour de vous?

«Rien du tout. Ils ne sont pas impressionnés puisque c'est comme ça qu'ils me connaissent.»

Que répondez-vous aux personnes qui vous trouvent grossier?

«Qu'ils peuvent toujours changer de chaîne. Je pense qu'on peut tout dire, ça dépend de la manière dont on le dit. Si les gens pensent que je suis grossier, grand bien leur fasse. Ceux qui m'aiment bien, ça me fait plaisir, je ne vais pas dire le contraire. J'aime bien les compliments. Quand je vais aux putes, ça me fait plaisir qu'elles me disent que j'ai une grosse bite, même si c'est faux. Parfois, je dérape un petit peu mais je ne vais pas changer ma manière d'être pour une émission de télé.»

Qui voyez-vous gagner «Top Chef»?

«Je me voyais moi mais ce n'est plus possible. Sinon, je vois bien Jean-François gagner. Il avait été éliminé mais il est revenu. Je verrais bien Franck aussi. Je pense qu'au niveau du boulot, ce sont les deux meilleurs. Guillaume était bon aussi mais un peu trop dans l'extrême. Parfois, il y a aussi des ‘clets' qui restent jusqu'au bout mais encore une fois, ce n'est pas une école de cuisine, c'est de la télévision.»

Quels sont vos projets?

«Mon premier projet, c'est de vous rencontrer. Ensuite, on en fera peut-être un peu plus, je ne sais pas. C'est 50/50 sur ce coup-là.»

Si vous deviez vous recycler, ce serait dans quel domaine?

«Euh, je ne sais pas du tout. Pas dans le porno en tout cas parce que j'en fais déjà assez dans le privé. Je ne sais pas, je n'y ai encore jamais pensé. Mais de toute façon, je pense que je suis capable de tout faire.»