Les Etats-Unis investissent un milliard $ dans une entreprise pharmaceutique pour développer un vaccin

Les Etats-Unis investissent un milliard $ dans une entreprise pharmaceutique pour développer un vaccin

Le groupe pharmaceutique britannique, qui collabore avec l'université d'Oxford pour la mise au point d'un vaccin, affirme qu'il sera en mesure, si son efficacité est prouvée, de produire «un milliard de doses et de commencer les livraisons en septembre 2020».

Le groupe dit «collaborer avec plusieurs pays et organisations multilatérales pour rendre le vaccin d'Oxford largement disponible à travers le monde d'une façon équitable». Il précise dans un communiqué avoir obtenu des «accords pour au moins 400 millions de doses».

Le gouvernement britannique participe

Le gouvernement britannique avait annoncé dimanche débloquer 84 millions de livres supplémentaires pour soutenir la recherche d'un vaccin contre l'épidémie. Il avait déjà investi 47 millions de livres dans les recherches effectuées par l'Imperial College de Londres et l'institut Jenner de l'université d'Oxford, membres de la «task force» qu'il avait lancé mi-avril pour lutter contre le virus. Il s'est engagé à investir «un quart de milliard de livres» dans le développement d'un vaccin.

Le laboratoire français Sanofi collabore aussi depuis mi-février avec l'Autorité américaine pour la recherche et le développement avancé dans le domaine biomédical (Barda), qui dépend du ministère de la Santé de l'Hexagone et qui a apporté 30 millions de dollars. Il avait provoqué l'indignation en Europe il y a quelques jours en annonçant qu'il distribuerait un éventuel vaccin en priorité aux Etats-Unis, au regard de leur investissement.

AstraZeneca sur tous les fronts

AstraZeneca travaille avec l'université d'Oxford sur un vaccin potentiel, développé par l'institut Jenner et l'"Oxford Vaccine Group" de l'université éponyme. Ce projet, en première phase d'essais cliniques, est basé sur un adénovirus modifié. AstraZeneca travaille aussi sur l'identification de médicaments susceptibles d'être utilisés comme traitement ou en prévention de la maladie Covid-19.

Le groupe évalue notamment l'utilisation de Calquence, un médicament contre la leucémie lymphatique chronique pour lutter contre les inflammations généralisées et aiguës provoquées par le virus chez certains patients, ou encore Farxiga, un autre médicament, pour réduire potentiellement les risques de défaillances des reins et du cœur.

Lire aussi : Le futur vaccin devra être un « bien public mondial », selon le patron des Instituts américains de santé

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