«Je ne savais pas que c'était possible» : son injection de Botox vire à la catastrophe

«Je ne savais pas que c'était possible» : son injection de Botox vire à la catastrophe

Les injections de botox ne sont pas sans risque. L'influenceuse Whitney Buha en a fait l'amère expérience en mars dernier. Sur Instagram, l'Américaine a décidé de jouer la carte de la transparence, en dévoilant à ses followers le résultat de son injection de botox ratée.

« C'est tellement embarrassant… Je ne savais même pas que c'était possible », a-t-elle déclaré dans une vidéo, avant de révéler son visage entier. La différence est flagrante :son œil droit est à moitié fermé tandis que le gauche est grand ouvert.

"Injecté au mauvais endroit"

Whitney explique que ses sourcils n'étaient pas à la même hauteur. À la clinique, ils lui ont donc injecté un peu plus de botox à droite afin de les égaliser. C'est finalement le contraire qui s'est produit : la paupière droite tombe sur son œil droit alors que l'œil gauche est (anormalement) grand. « Elle l'a injecté au mauvais endroit, touchant le muscle, ce qui a causé le ptosis [chute de paupière, ndlr.] », détaille l'influenceuse.

Au-delà de l'aspect esthétique, cette paupière tombante altère sa vision de l'œil droit, incitant l'œil gauche à surcompenser.  

"Le pire est passé"

Whitney a multiplié les remèdes dans l'espoir de retrouver ses yeux d'avant : pansements, gouttes ophtalmologiques, vibrations ou chaleur appliquées sur la paupière… Au fil des jours et des tentatives, ses yeux ont peu à peu repris une apparence presque « normale ». « J'ai l'impression que le pire est passé » a-t-elle déclaré dans une vidéo la semaine dernière. « Tout ce que je souhaite, c'est que ça continue à s'améliorer un peu plus chaque jour. »

« Après y avoir longuement réfléchi, j'ai décidé de partager mon histoire car j'ai réalisé que peu de gens savaient – moi y compris - que le ptosis pouvait être un effet secondaire du botox », explique-t-elle au magazine People. Un effet secondaire rare, qui survient dans moins de 5% des cas. « C'était une opportunité d'informer les autres et de leur montrer à quoi ressemblent ces effets secondaires. »

« C'est une histoire de dingue, mais grâce à ça j'ai pu échanger avec des centaines de personnes », conclut-elle.

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