Enora Malagré sur son départ de TPMP: "Les derniers temps, j'y allais la boule au ventre"

Enora Malagré sur son départ de TPMP:  "Les derniers temps, j'y allais la boule au ventre"

Fin du mois de mai, l'animatrice de 36 ans annonçait son départ de "Touche pas à mon poste" expliquant ne plus trouver sa place. "Ca a été sept ans merveilleux, j'ai côtoyé des gens exceptionnels", rajoutait-elle en remerciant "ses chers chroniqueurs" et Cyril Hanouna.

Raisons du départ

Quelques semaines après son annonce, Enora Malagré est cependant revenue sur les raisons de son départ lors d'une interview accordée à Pure Médias.  "J'ai changé, l'émission a changé, Cyril a changé. On a tous évolué, pas forcément sur le même rythme, on ne parlait plus trop la même langue. Je sentais que mes interventions n'intéressaient plus vraiment Cyril", explique-t-elle.  "J'ai eu la sensation, même si c'est prétentieux, d'avoir été importante au bon fonctionnement de l'émission. Et puis à un moment plus. C'est bien d'avoir ressenti que je n'étais plus, car je ne l'ai jamais été."

Dans le Nouvel Obs elle explique qu'avec: "les chroniqueurs, Cyril faisait bien sentir, parfois avec une pointe de mépris, qu'il était le producteur et nous de simples employés (...) Les six derniers mois, il est devenu plus dur. Les derniers temps, j'y allais la boule au ventre. Pendant l'émission, il a été trop sévère avec moi, il me coupait tout le temps la parole, souvent d'un simple geste. Je me retrouvais avec d'un côté, un mec qui te produit pendant cinq ans et de l'autre, le même qui te dit à l'antenne que tu es une 'animatrice en carton'."

Polémique

Enora Malagré est également revenue sur le canular homophobe du 18 mai dernier: "Ce canular était une erreur, collective, il fallait en tirer les conséquences. On a senti après l'émission qu'il y avait un problème, on s'est posé la question. Mais on se sentait porté par la liberté d'expression et l'absolu nécessité de pouvoir rire de tout." "Je m'en veux d'avoir ri à quelque chose qui n'était pas drôle, qui peut s'apparenter à de l'homophobie ordinaire", rajoute-t-elle. "Ce départ, ce sera pour moi l'occasion de m'engager encore plus dans cette cause. Je suis un peu honteuse d'avoir participé à cette séquence....".

 

Malgré toute cette polémique, la chroniqueuse explique  avoir déjà une idée pour la suite: "Moi qui étais persuadée de n'avoir aucun signe de personne, j'ai plein de coups de fil. Je ne peux pas en dire plus, mais j'ai une jolie proposition qui j'espère verra le jour, pour revenir à ce que je suis, ce que j'ai oublié que j'étais et ce que je suis profondément."