Une pétition pour soutenir Philippe Geluck et son musée du Chat à Bruxelles

AFP photo

Une pétition a été lancée pour soutenir l’ouverture du musée du Chat en 2024 alors que le projet est au cœur d’une polémique.

Dimanche, Philippe Geluck a annoncé qu’il était prêt à abandonner le projet de musée du Chat. Assorti d’une intervention publique à hauteur de 9 millions d’euros, ce projet de musée a en effet suscité une levée de boucliers auprès de certains artistes qui estiment que cet argent serait mieux utilisé autrement et qu’il s’agit davantage d’un projet marketing que culturel. Une pétition publique a également rassemblé des milliers de signatures contre ce projet.

Depuis, une autre pétition a également vu le jour, mais en faveur du projet cette fois. Elle a déjà récolté plus de 2.000 signatures. « Nous tenons à vous faire part de notre sentiment de révolte, face à la souffrance de l’immense Artiste Philippe Geluck qui se voit injustement attaqué pour son projet de Musée du Chat et du dessin du monde qui rendra attractif Bruxelles et son centre-ville. C’est une chance extraordinaire pour Bruxelles et pour la Belgique de pouvoir montrer publiquement les œuvres de Philippe Geluck dans un musée qui doit ouvrir en 2024 », écrivent les auteurs de cette pétition.

Ce mardi, le musée a également reçu le soutien du MR et de l’organisation patronale BECI. Pour le MR, première force de l’opposition à la Région bruxelloise, le musée du Chat a toute sa place dans la capitale : le personnage du Chat est en effet particulièrement intergénérationnel, rassembleur et apte à fédérer l’ensemble des Bruxellois, des Belges et des visiteurs étrangers autour d’un nouveau projet muséal d’envergure. « La construction du nouveau musée du dessin animé Le Chat dans un lieu particulièrement stratégique et historique peut sans aucun doute devenir une valeur ajoutée pour l’offre culturelle et touristique de la ville », estime, de son côté, Olivier Willocx, CEO de la BECI.

Lire aussi: Philippe Geluck prêt à abandonner son projet de musée face à la polémique