Une grande étude sur le désir sexuel féminin menée par des chercheuses de l’ULB

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Les sexologues Joëlle Smets et Marie Géonet se lancent dans une grande étude sur le désir féminin, et plus précisément sur les conceptions stéréotypées des sexualités masculine et féminine qui influencent le désir des femmes en couple. Pour la mener à bien, elles lancent une grande étude quantitative auprès des femmes de plus de 18 ans étant en relation depuis plus de six mois.

Le désir sexuel est plus essentiel que jamais dans une société occidentale qui depuis quelques décennies accorde à la sexualité une place importante dans le bien-être individuel. Mais cette sexualité, “ciment du couple” et “sismographe du climat conjugal” peut se fragiliser quand le désir diminue. Et souvent avec le temps, celui-ci s’affaiblit. Pour de multiples raisons, l’envie de relations sexuelles perd de la force chez les hommes comme les femmes mais davantage chez ces dernières.

Ce constat, c’est celui posé par Joëlle Smets et Marie Géonet pour démarrer une grande étude sur le désir sexuel chez les femmes, et plus particulièrement la diminution de celui-ci. Elles rapportent que 30 à 50% des femmes sont touchées par le désir sexuel hypoactif, selon de nombreuses études.

Une vaste enquête

Les deux chercheuses de l’ULB ambitionnent donc de répondre aux questions suivantes: « Dans quelle mesure ces conceptions stéréotypées des sexualités masculine et féminine qui entraînent une passivité féminine, influencent-elles également le désir des femmes qui sont en couple ? Dans quelle mesure fragilisent-elles leur envie d’avoir une relation sexuelle avec leur partenaire de vie? « 

Pour ce faire, elles ont besoin de vous, ou plus particulièrement des femmes de plus de 18 ans étant en couple depuis plu de six mois. Ainsi, si vous correspondez aux critères, les sexologues vous invitent à cliquer sur ce lien afin de répondre à leur étude quantitative:

Plus de 600 femmes ont répondu à cette vaste enquête, mais de nombreuses autres réponses à ce questionnaire sont nécessaires pour donner une valeur quantitative à leur recherche.