Il a grandi avec 150 frères et sœurs : Merlin raconte sa vie de famille peu ordinaire

Ph. TikTok / Merlin Blackmore

Dans une série de vidéos publiées sur son compte TikTok, Merlin Blackmore raconte le quotidien de sa famille pas comme les autres : né d’un père polygame, cet adolescent canadien a 150 frères et sœurs !

« J’ai 27 mères et 150 frères et sœurs », annonce Merlin Blackmore sur TikTok, l’un des enfants de la plus grande famille polygame du Canada.

Son père, Winston Blackmore, 64 ans, a eu jusqu’à 27 compagnes simultanément. 22 ont eu des enfants avec lui, et 16 sont toujours mariées avec lui. Cette communauté établie à Bountiful, en Colombie britannique, était affiliée à une église mormone.

Aujourd’hui, Merlin ainsi que ses frères Warren et Murray ont quitté la communauté et se sentent prêts à partager leur expérience.

Des enfants de un à 44 ans

Sur TikTok, les ados racontent comment cette famille hors du commun fonctionne. « Merlin et moi sommes frères et meilleurs amis. Et puis, avec Murray nous avons grandi dans la même maison et avons tout fait ensemble. Nos mamans sont sœurs », explique Warren.

Parmi les femmes de son père, il y avait six groupes de sœurs : deux de trois, et quatre de quatre sœurs, précise l’ado. « Généralement, il y a deux mères et leurs enfants dans une même maison : une au rez-de-chaussée, l’autre à l’étage ». Tous les enfants appellent leur mère biologique « maman », et les autres mères de la famille « mère… » suivi de son prénom.

Lorsqu’il était à l’école, Warren avait  « cinq frères, quatre sœurs, sept cousins ​​et deux neveux » de son âge dans sa classe. Sur les 150 enfants, le plus vieux a 44 ans tandis que le plus jeune est âgé d’à peine un an.

Des anniversaires « comme n’importe quel enfant »

Quant à Merlin, désormais installé aux États-Unis, il explique qu’il se considère comme un « triplé », dans la mesure où il a un demi-frère et une demi-sœur nés le même jour que lui mais de mères différentes.

À ses yeux, avoir autant de frères et sœurs est « assez normal ». « Pour la plupart, nous fêtions nos anniversaires comme n’importe quel enfant. Ce n’est pas comme si 150 enfants débarquaient à la fête. C’était plus les frères et sœurs biologiques et les enfants dont nous étions le plus proches », raconte-t-il.