La Chronique des Bridgerton, un Gossip Girl d’époque

Ph. LIAM DANIEL/NETFLIX

C’est la série la plus attendue en ce début d’hiver. Netflix dévoilera le jour de Noël sa nouvelle création originale, La Chronique des Bridgerton. Un peu d’amour et de couleurs pour les fêtes.

On l’a beaucoup comparée à Downton Abbey mais on est très loin de la série d’époque anglaise. Elle est en réalité plus proche d’un Gossip Girl dans les années 1800.

Basée sur la série de romans éponymes de Julia Quinn, La Chronique des Bridgerton s’intéresse à une famille de la haute société londonienne. Cette première saison se focalise sur la fille aînée de la famille, Daphne Bridgerton, incarnée par Phoebe Dynevor. Alors qu’elle fait ses débuts dans la bonne société londonienne et part en quête de son futur époux, elle devient la cible de la mystérieuse Lady Whistledown (la narratrice de la série), auteure d’un journal à scandales.

Shonda Rhimes (« Grey’s Anatomy », «  Murder ») est derrière ce projet de série. Et ça se sent ! Tout ce qu’elle touche se transforme en or. Et La Chronique des Bridgerton n’échappe pas à la règle.

Une série « color-blind »

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Dès les premières images, on comprend que la série n’est pas fidèle à la réalité. Si cette romance d’époque se déroule pendant la Régence anglaise, qui s’étend entre 1795 et 1837, on est surpris de découvrir que la Reine Charlotte est jouée par Golda Rosheuvel, une actrice noire. C’est aussi le cas d’autres personnages de haut rang. La série s’inscrit en effet dans le mouvement « color-blind », où la couleur de peau n’est plus prise en compte dans le choix des interprètes. Ce qui crée un anachronisme mais ne change pas le fond de l’histoire.

Ce qui plaît dans cette série, c’est son côté à la fois fleur bleue et moderne ainsi que son esthétique très colorée. De belles histoires d’amours, des costumes et décors somptueux, une dose d’intrigue et des personnages féminins au premier plan : que demander de mieux en cette période de fêtes ?