En pleine visioconférence, elle quitte son écran pour une partie de jambes en l’air

Ph. Capture Daily Mail

Toujours éteindre sa caméra. C’est probablement la leçon que cette jeune femme retiendra, après s’être affichée en pleins ébats sexuels durant une visioconférence qu’elle pensait avoir quittée. Médusés, les autres participants à la réunion ont continué leur discussion, avec le couple qui s’envoyait en l’air en arrière-plan.

Si les outils de communication numériques sont hautement pratiques en cette période de pandémie, il vaut toujours mieux les maîtriser avant de s’en servir. Certains l’apprennent à leurs dépens.

Vendredi dernier, c’est un incident pour le moins gênant qui a eu lieu lors d’une réunion virtuelle du Conseil municipal de Rio de Janeiro, rapporte le Daily Mail. Alors que les membres abordaient un point essentiel de l’ordre du jour (l’accès des enfants à la nourriture durant la pandémie, rien que ça), l’une des participants a tout simplement quitté la conversation. Elle a traversé la pièce pour s’adonner librement à des ébats amoureux et passionnés… sans avoir préalablement éteint sa caméra.

Intervention du service technique

Elle avait pourtant pensé à couper le micro et l’écran de son ordinateur. Ainsi, elle n’a absolument pas réalisé qu’elle transmettait en direct sa partie de jambes en l’air, sous les yeux ébahis de ses collègues.

Ceux-ci ont pourtant fait preuve de professionnalisme et ont poursuivi leur débat. Il a fallu attendre que le service technique intervienne pour couper la liaison.

D’après le Daily Mail, il ne s’agissait pas d’une conseillère municipale. Son identité n’a toutefois pas été dévoilée.

Revenant sur ce moment embarrassant, le président du Conseil Leonel Brizola a qualifié cet épisode « d’indiscrétion involontaire ». Il en a également profité pour souligner à nouveau l’importance du sujet de la réunion : comment garantir un accès suffisant à la nourriture pour les élèves du système municipal durant la pandémie ? D’après lui, cette question «démontre toute l’incompétence d’une ville qui a des ressources, mais qui ne parvient pas à garantir le respect des droits des enfants».