Télétravail et confinement : comment échapper à la sédentarité ?

AFP

En ces temps de confinement, la sédentarité nous guette. Pour bouger un maximum, le sport à la maison, la marche et les tâches ménagères sont nos meilleurs alliés.

Avec environ 3,2 millions de décès à travers le monde chaque année, la sédentarité est considérée comme l’un des pires fléaux sanitaires du 21e siècle. Tensions musculaires, prise de poids, douleurs dorsales… La liste des maux associés au manque d’activité physique est longue. Selon plusieurs études, la sédentarité augmenterait également les troubles d’ordre psychique tels que la dépression et l’anxiété. Pas franchement idéal dans ce contexte difficile de pandémie.

Si rester chez soi s’avère essentiel pour enrayer l’épidémie de coronavirus, il existe toutefois plusieurs moyens à mettre en œuvre pour continuer à bouger. Il est toujours recommandé de réaliser une activité physique, comme un jogging ou une séance de marche. Il est recommandé de rester à proximité de son domicile. En Belgique, cela est laissé à l’appréciation de chacun. En France, les autorité imposent 2 km maximum.

Les tâches ménagères à ne pas négliger

La liste des activités sportives à pratiquer à la maison est riche : yoga, renforcement musculaire, danse, fitness, vélo d’appartement, exercices au sol… Se concocter un programme d’entraînement sur mesure à suivre au fil des jours est donc un très bon début. Attention toutefois à ne pas confondre sport et activité physique : une personne athlétique qui passe le reste de son temps assise n’échappera pas aux effets délétères de la sédentarité sur sa santé. Il est donc recommandé de joindre le sport à l’activité physique.

Concrètement, le principe consiste à bouger environ toutes les heures. Sortir pour faire ses courses ou promener son chien, marcher en faisant le tour de pâté de maison… Bien que ça ne soient pas les activités les plus agréables à réaliser, il est bon de savoir que les tâches ménagères comme faire la vaisselle ou passer l’aspirateur permettent également de se dépenser. Elles ne peuvent toutefois pas remplacer les bénéfices obtenus en pratiquant un sport.