La flexibilité au travail se généralise

La flexibilité au travail a acquis droit de cité au sein des entreprises belges. Pas moins de 76 % d’entre elles autorisent leur personnel ou, du moins, certaines catégories de collaborateurs, à pratiquer une ou plusieurs formes de travail flexible, révèle une étude.

Les modes de travail flexible les plus populaires sont le flexitime (horaire à la carte) avec 66 %, suivi par le télétravail (depuis le domicile ou un espace de coworking) avec 45 %. Dans près d’un cas sur trois (29 %), ce télétravail s’effectue depuis un espace de coworking ou un bureau partagé. C’est ce que révèle l’étude menée par Protime et SD Worx. « Dans le monde d’aujourd’hui, où le travail et la sphère privée s’imbriquent de plus en plus étroitement, les travailleurs sont demandeurs de davantage de flexibilité dans l’aménagement de leurs horaires et le choix de leur lieu de travail », a commenté Peter s’Jongers, CEO de Protime.

C’est en Allemagne que le flexitime est le plus populaire. Pas moins de 80 % des entreprises l’autorisent, contre 36 % seulement aux Pays-Bas. En revanche, nos voisins du nord recourent plus souvent au coworking et aux postes de travail flexibles (46 %) que les Britanniques (34 %), les Belges (29 %), les Allemands (25 %) et les Français (23 %). « Dans 21 % des entreprises, le travail flexible n’est pas encore encadré et le potentiel est donc considérable », a conclu Peter s’Jongers.