Jump s’associe à Veolia pour recycler ses vélos

Belga / H. Kaghat

Jump (Uber) et le groupe Veolia ont annoncé jeudi la signature d’un contrat pour le recyclage des pièces des vélos et trottinettes électriques proposés en libre-service sans borne par l’opérateur.

Les vélos Jump sont déjà présents à Bruxelles, depuis avril dernier, mais les trottinettes ne sont elles, pas encore arrivées jusqu’à la capitale.

Selon ce contrat, dont le montant n’a pas été publié, Veolia prendra en charge les pièces défectueuses ou hors d’usage, avec un objectif de valorisation supérieur à 90%. Tout ou presque est recyclable dans ce type d’équipements, sauf le caoutchouc, souligne le géant français des services à l’environnement.

Les batteries seront traitées par une autre filiale, Sarpi. Les métaux en particulier sont récupérés, via des procédés chimiques, et réutilisés. Par exemple, le cobalt et le nickel le seront dans des applications métallurgiques ou dans la chimie pour la fabrication de cellules de batteries, explique Veolia.

Répondre aux critiques

L’enjeu de la durabilité est important pour les opérateurs de ces moyens de transports en libre-service, régulièrement critiqués pour le coût environnemental de leur fabrication ou la faible durée de vie des engins.

C’est «une étape supplémentaire pour faire des nouvelles mobilités un mode de déplacement toujours moins polluant que la voiture individuelle», dit Laureline Serieys, responsable de Jump pour la France et la Belgique.