Les épandeuses vont faire leur première sortie dans la capitale

Belga / N. Maeterlinck

Vu les mauvaises conditions météo attendues à Bruxelles, des épandages préventifs vont être effectués dans la nuit de mardi à mercredi pour assurer la sécurité des usagers des routes, a annoncé mardi en soirée Bruxelles-Mobilité.

Depuis le 21 octobre, les équipes de la régie des routes de Bruxelles-Mobilité sont mobilisées 24 heures sur 24 pour assurer une bonne circulation en cas de conditions hivernales. Elles ont décidé de faire sortir pour la première fois les épandeuses cette nuit.

«La régie des routes suit la situation sur le terrain chaque jour et il faut vraiment que diverses conditions soient réunies pour faire sortir les épandeuses», explique Camille Thiry, la porte-parole de Bruxelles-Mobilité. «Il faut qu’il y ait de l’humidité sur la route et qu’il gèle au niveau du sol, ce qui n’est pas nécessairement le cas même quand il fait -2°C. A partir du moment où on sort une première fois, on risque de réitérer l’épandage dans les jours qui viennent. Mais, on peut ne sortir qu’une fois de manière isolée, puis ne plus sortir pendant une semaine ou sortir tous les soirs pendant une période, voire trois fois sur la nuit quand il neige. C’est très variable».

Bruxelles-Mobilité couvre plus de 800 km de voiries en 3h30 via 17 circuits. Un épandage complet nécessite 85 tonnes de sel. Bruxelles-Mobilité épand sur toutes les voiries régionales, à savoir sur les routes principales, les grands carrefours, les tunnels et les viaducs.

De plus, 14 circuits supplémentaires sont dédiés au déneigement des pistes cyclables via des machines de petit gabarit. Cette attention vise à encourager les cyclistes qui continuent de rouler en hiver.

En collaboration avec la Stib, Bruxelles-Mobilité déneige également les 100 arrêts les plus utilisés sur le réseau de transport public de surface.

Près de 3.600 tonnes de sel, soit un peu plus que les quelque 3.500 tonnes utilisées durant un hiver moyen, sont déjà disponibles dans les dépôts régionaux. Dans un souci de développement durable, l’acheminement de ce sel a été effectué par voie d’eau via le port de Bruxelles.