Le 59e Festival mondial du folklore de Jambes-Namur a attiré près de 2.500 spectateurs

En quatre jours, le 59e Festival mondial du folklore de Jambes-Namur a accueilli près de 2.500 spectateurs à l’espace Laloux, ont indiqué ses organisatrices lundi soir au moment de clore les festivités. Le plus ancien festival international de danses et musiques folkloriques de Wallonie accueillait des troupes venues de six nations. Outre la France, le Kenya, la Serbie, Taïwan et l’Ukraine, le Panama y faisait pour la première fois son apparition. La Belgique était également représentée par « La Saltarelle » de Wavre et la Frairie royale des Masuis et Cotelis jambois.
« La salle, qui comporte 400 places, a presque toujours été comble », s’est réjouie Maria Teresa Rodriguez Rocha, co-présidente. « Le vendredi soir a connu un peu moins de succès, mais cumuler 2.500 personnes est très positif et les retours du public le sont tout autant ».
« Tout comme les spectateurs, j’ai particulièrement été marquée par les tenues des danseuses panaméennes. Ce sont de véritables oeuvres d’art, qui valent près de 60.000 euros. Avant un spectacle, il leur faut près de trois heures pour les enfiler et se faire coiffer. C’est dire si l’affiche était de qualité cette année », a-t-elle ajouté.
En marge des spectacles, un défilé a également eu lieu samedi au marché de Namur. En revanche, celui prévu dimanche à la brocante de Jambes et l’aubade, qui devait se dérouler dans la foulée, ont dû être annulés en raison de la pluie. Seule la cérémonie oecuménique a pu être maintenue.
Lundi, avant le gala de cloture, les troupes folkloriques se sont aussi produites dans cinq maisons de repos. « Nous tenons à aller à la rencontre de celles et ceux qui ne peuvent pas se joindre à nous », a souligné Anne Leon, co-présidente. « Les voir sourire, s’émerveiller et égayer leur vie, c’est un devoir et un réel plaisir ».
L’organisation se tourne désormais vers sa 60e édition et veut marquer le coup. « Nous avons déjà beaucoup d’idées et nous espérons obtenir plus de moyens pour pouvoir les concrétiser », a conclu Maria Teresa Rodriguez Rocha.
Le festival est notamment financé par la Ville de Namur et la Povince de Namur.

Source: Belga