VIDEO. Une jeune fille torture son chat, la police s’empare de l’affaire

Capture d'écran Twitter

Sur une vidéo particulièrement choquante, on peut observer une jeune femme mettre de force un chat dans l’eau, avant de le lancer haut dans les airs sans faire attention à sa chute. On l’y voit également porter le chaton et le tordre dans tous les sens. les internautes on fait part de leur révolte et la police s’est emparée de l’enquête. 

Les images sont affligeantes et choquent profondément la toile. Sur le réseau social Snapchat, une jeune femme a posté une vidéo de son amie en train de maltraiter son chaton. En effet, elle le lance particulièrement haut tandis qu’elle vient de le tremper d’eau. Le pauvre animal, sans doute complètement désorienté, ne retombe absolument pas sur ses pattes et s’écrase violemment contre le sol.

Capture d’écran Twitter

Dans une autre séquence, on peut voir la même Française jouer avec son chat. Jusque là, rien d’anormal, sauf qu’elle le soulève ensuite et le tord dans tous les sens. L’empoignant à une main, elle semble considéré que cet animal sensible est un objet.

Il ne fallait pas plus à la toile pour faire déferle un véritable torrent d’insultes sur les deux jeunes femmes: celle qui filme et celle qui agit. D’ailleurs, dans un échange d’un internaute avec celle qui se cache derrière le smartphone, elle lui dit: « Je sais ce que je fais, depuis que je suis petite, j’ai des chats. Je n’ai jamais eu de chats qui sont morts parce que je les ai balancés. Le chat que l’on voit, il avait rien. Mon chat, il n’est pas maltraité. »

Capture d’écran Twitter

Si cette jeune femme « sait ce qu’elle fait », elle a toutefois posté un message truffé de fautes dans lequel elle présente ses excuses, en précisant qu’elle s’était livrée à la gendarmerie. « Je présente publiquement mes excuses pour cette vidéo. Je précise que ce n’est pas moi qui lance le chaton, je n’ai pas réalisé qu’elle allait faire cela et je n’aurais pas du poster la vidéo après coup », écrit-elle sur Snapchat. « C’était une erreur et je n’ai pas réalisé la gravité de mes actes. j’ai décidé de me rendre à la gendarmerie pour me dénoncer. »

La police sur le dossier

La police nationale s’est d’ailleurs saisie de l’affaire, avant de rappeler: « La personne qui exerce, des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou qui commet un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, encourt 2 ans de prison et 30.000 € d’amende. »

Une enquête est en cours et les vidéos ont été signalée sur la plateforme Pharos, le portail de signalement des contenus illicites diffusés sur Internet, a indiqué ce lundi la police nationale dans un tweet.