Fin de carrière politique prématurée pour Stephanie Van Houtven, vice-présidente du sp.a

Belga / N. Maeterlinck

La vice-présidente nationale du sp.a, Stephanie Van Houtven, a annoncé lundi son retrait de la vie politique active et son souhait de donner une «nouvelle orientation» à sa carrière, alors que le parti socialiste flamand prépare l’élection d’une nouvelle direction pour l’automne.

Mme Van Houtven, 36 ans, avait été élue à ce poste du numéro deux du sp.a en juin 2015, sur un ticket composé de l’actuel président, John Crombez – mais qui a annoncé sa démission à la suite de la défaite du parti aux élections générales du 26 mai dernier – opposé au président sortant, Bruno Tobback et à Inga Verhaert.

Echevine du district anversois de Borgerhout, Mme Van Houtven a indiqué lundi dans un communiqué vouloir «se réorienter professionnellement», expliquant que ce n’était possible qu’en prenant «totalement congé» de la politique active.

«Je suis une dame ambitieuse et je souhaite découvrir d’autres horizons professionnels», a-t-elle ajouté.

Un mandat remis

Elle a précisé avoir remis son mandat d’échevine de district à disposition du parti et sa démission du conseil de district. Elle a néanmoins souligné qu’elle resterait active pour des initiatives communautaires à Borgerhout.

Mme Van Houtven, qui avait été bourgmestre de ce district de 2016 à 2018, ne s’était pas présentée aux élections fédérales et régionales du 26 mai.

Le sp.a doit organiser cet automne une élection interne pour se choisir un nouveau président après la démission de M. Crombez en juin. Les instances du parti lui ont demandé de rester en fonction jusqu’à la nomination d’un nouveau président… qui pourrait être lui-même. Mais d’autres ne l’entendent pas de cette oreille, à l’instar du bourgmestre de Vilvorde, Hans Bonte.