Voici notre sélection de romans à mettre dans sa valise pour l’été

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Les vacances d’été sont à nos portes, et votre programme durant ces congés, c’est plage, cocktail et cocotiers? Alors il vous faut des bons livres à mettre dans votre valise, histoire de vous évader encore plus! Voici notre sélection.

«Luca» de Franck Thilliez

Quoi de mieux pour passer l’été qu’un bon thriller, qui vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page?! Et pour cela, l’auteur français Franck Thilliez fait partie des meilleurs! Pour son 18e roman, il nous plonge dans un monde hyperconnecté dans lequel ont lieu, d’un côté, deux meurtres qui d’apparence n’ont aucun lien l’un avec l’autre, et de l’autre, l’achat d’un ventre d’une jeune femme par un couple désireux d’avoir un enfant. Où ces trois histoires peuvent-elles bien nous mener? Qu’ont-elles en commun?

«Luca», de Franck Thilliez, éditions Fleuve noir, 552 pages, 22,9€

«L’Antarctique, le rêve d’une vie» de Mike Horn

Mike Horn est un explorateur hors du commun, qui, seul et sans assistance, a traversé en 2017 l’Antarctique. Durant 57 jours, dans des conditions extrêmes, il a parcouru 5.100 km. Cette incroyable aventure, il la raconte dans un livre qui est réédité chez Pocket. «L’Antarctique, le rêve d’une vie» vous donnera sans aucun doute l’envie de repousser vos propres limites!

«L’Antarctique, le rêve d’une vie», de Mike Horn, éditions Pocket, 235 pages, 7,5€

«D’ici là, porte-toi bien» de Carène Pont

Elles sont six. Six femmes avec chacune leurs problèmes. L’une s’est fait plaquer au pied de l’autel, une autre perd la mémoire, une troisième rêve d’avoir un enfant qui ne vient pas… Pour se donner un petit coup de boost, elles séjournent à l’Avenue du Parc Resort and Spa, un endroit idéal pour se remettre d’un coup dur. Ensemble, elles retrouveront ce qu’elles avaient perdu: l’espoir. «D’ici là, porte-toi bien» est un livre lumineux qui fait du bien. À découvrir au bord de la piscine, cocktail à la main.

«D’ici là, porte-toi bien», de Carène Ponte, éditions Michel Lafon, 379 pages, 17,95

«La disparition de Stéphanie Mailer» de Joël Dicker

Après le succès de «La vérité sur l’affaire Harry Québert» et du «Livre des Baltimore», pour ne citer qu’eux, Joël Dicker a publié en mars 2018 ce qui deviendra un nouveau best-seller «La disparition de Stéphanie Mailer». L’histoire se déroule à Orphea, une petite station balnéaire située près de New-York. En 1994, cette banlieue chic va être bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés. Une enquête est menée et le meurtrier arrêté. Vingt ans plus tard, Stéphanie Mailer, une journaliste, est persuadée que les enquêteurs de l’époque se sont trompés sur l’identité du véritable meurtrier. Des soupçons qui l’amèneront à disparaître dans de mystérieuses conditions.

«La disparition de Stéphanie Mailer», de Joël Dicker, éditions de Fallois Poche, 840 pages, 10,3€

«Les 7 premiers jours» d’Agathe Colombier Hochberg

Les sept premiers jours après une rupture… Que s’est-il passé pour qu’ils en arrivent là? Pourquoi finit-elle par prendre ce train toute seule et reste-t-il sur le quai? Pourquoi n’arrivent-ils plus à se parler? Agathe Colombier Hochberg nous emmène dans l’intimité d’un couple à un moment de basculement. En 14 chapitres, sept chacun, le lecteur découvre les perceptions différentes des personnages qui ont pourtant vécu le même événement.

«Les 7 premiers jours», d’Agathe Colombier Hochberg, éditions Belfond, 224 pages, 18€

« Baïkonour » d’Odile d’Oultremont

Anka vit au bord du golfe de Gascogne et rêve depuis toujours de prendre le large. Mais un jour, la mer lui prend son père, un pêcheur et le capitaine du Baïkonour. Marcus est quant à lui grutier. Un matin, distrait par la beauté d’une jeune femme, il chute de sa grue et tombe dans le coma. «Baïkonour » est le deuxième roman d’Odile d’Oultremont. Un roman d’amour qui lie les destins de deux êtres que tout oppose.

« Baïkonour », d’Odile d’Oultremont, les éditions de l’Observatoire, 219 pages, 18€

«La fille de l’océan» d’Alexis Aubenque

Après le succès de «La fille de la plage», Alexis Aubenque poursuit la série avec «La fille de l’océan», un mélange de romance et de suspense. Dans ce nouveau roman, Jason Zimmer sauve de l’océan déchaîné une jeune chanteuse célèbre connue pour ses frasques. Keith Morrison, journaliste au Santa Barbara News, dresse le portrait d’une mère de famille, danseuse dans un club privé, prête à tout pour s’en sortir. Et Sandy Dawson, sergent au commissariat de la ville, enquête sur la découverte d’un cadavre retrouvé dans la campagne environnante. Des destins qui se croisent, des apparences trompeuses, des coupables et des innocents… Tous les ingrédients sont réunis pour captiver le lecteur jusqu’au dénouement.

«La fille de l’océan», d’Alexis Aubenque, éditions Hugo Roman, 355 pages, 17€

«L’ivresse des libellules» de Laure Manel

Quatre couples d’amis décident de passer des vacances ensemble dans une villa de rêve, sans leurs enfants. Alors que l’ambiance aurait dû être au beau fixe, il n’en est rien. Les caractères des uns mélangés aux frustrations des autres et aux modes de vie différents de chacun ainsi que l’arrivée d’une belle et jeune célibataire vont les amener à imploser. Dans ce roman, il est question d’amour, du temps qui passe, d’amitié et de la crise de la quarantaine.

«L’ivresse des libellules» de Laure Manel, éditions Michel Lafon, 381 pages, 18,95€

Maïté Hamouchi