Il découvre le corps de sa mère enseveli sous sa piscine

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Ph Facebook

C’est en réalisant des travaux dans la maison de ses parents qu’Aaron Fraser a fait la macabre découverte du corps de sa mère, disparue il y a 25 ans.

Il y a 25 ans, Bonnie Haim disparaissait mystérieusement de sa maison familiale à Jacksonville. A l’époque, personne ne sait ce qui est arrivé à cette jeune mère de famille. Le seul indice? Les mots prononcés par son enfant de trois ans, Aaron: « Papa a fait du mal à maman. » Malheureusement vu son âge et le manque de preuves, Michael Haim ne sera jamais arrêté. Il a également reçu le soutien de sa belle-famille qui ne voyait pas en lui de meurtrier en puissance.

Jusqu’à cette année où Aaron décide de faire des travaux dans la piscine de la maison familiale et y découvre le cadavre de sa mère enterré. Une preuve qui a totalement relancé l’affaire et permis de lever le voile sur ce mystère vieux de 25 ans. Le mari, Michael Haim, serait bel et bien coupable. C’est lui qui aurait tué sa femme pour l’empêcher de le quitter et de s’enfuir avec l’enfant. Il comparaît aujourd’hui au tribunal pour meurtre non-prémédité.

Noix de coco

Aaron, qui a été élevé par des parents adoptifs, s’est exprimé mardi devant le tribunal. Il a expliqué ne pas se souvenir de sa mère biologique. Il raconte également avoir d’abord pensé que le crâne était une noix de coco placée à l’intérieur d’un sac. « J’ai saisi l’objet en forme de noix de coco, mais il s’agissait véritablement de la partie supérieure d’un crâne, » se souvient-il.

De son côté, Michael Haim explique s’être disputé avec sa femme un soir et ne plus jamais l’avoir revue par la suite. Il n’a jamais signalé sa disparition mais affirme l’avoir cherchée de son côté. C’est un ouvrier d’entretien qui a retrouvé son sac dans une poubelle d’hôtel qui a lancé l’alerte.

Mr Haim a plaidé non-coupable et affirmé « aimé sa femme. » « Je ne lui aurais jamais fait du mal, » a-t-il lancé hier au tribunal, comme le rapporte News4Jax. Il confirme que sa femme « était malheureuse » depuis « un ou deux mois » avant sa disparition. Et lorsque le procureur lui demande où elle était partie, il répond: « Je supposais qu’elle était partie chez sa mère, je ne sais pas trop quoi dire d’autre. »