« Lord of the Dance: Dangereous Games » de Michael Flatley bientôt en Belgique

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Du 25 janvier au 3 février, Michael Flatley et sa troupe seront en Belgique pour leur spectacle «Lord of the Dance: Dangereous Games». Plus de 40 danseurs sont attendus sur scène pour un show tout en couleurs.

C’est la première fois que venez en Belgique?

«Oh non! Je me suis souvent produit en Belgique et j’aime ce pays, c’est vraiment très beau! Malheureusement pour l’instant, je n’ai pas vraiment le temps de visiter.»

Qu’est-ce que la Belgique représente pour vous?

«Pour moi, c’est un endroit super où l’on est déjà venu une vingtaine de fois. Et à chaque fois le public était chaleureux et enthousiaste. Généralement, les gens ont aimé notre spectacle. C’est donc un plaisir de revenir.»

Qu’est-ce qui rend votre spectacle si spécial?

«C’est un spectacle de danse irlandaise vraiment impressionnant! Il y a de nombreux danseurs sur la scène, des chanteurs, des violonistes… On a des danseurs qui réalisent des figures acrobatiques avec de nombreux effets sonores et lumineux. On a même un hologramme! Le but est de créer un spectacle le plus agréable possible visuellement parlant. Et je pense que le public trouvera cela très divertissant. Il faut savoir que le spectacle fonctionne bien depuis très longtemps. Je pense que c’est grâce au travail acharné que l’on y met quotidiennement. Les danseurs s’entraînent tous les jours pour que le spectacle soit parfait. On essaye de constamment le remettre au goût du jour en ajoutant des petites choses à gauche et à droite pour que tout le monde reste intéressé par notre show.»

Vous avez arrêté la danse depuis deux ans, est-ce que cela vous manque?

«Oui, cela me manque beaucoup. J’ai passé 25 années de ma vie sur scène donc c’est difficile pour moi de rester en retrait. Surtout quand la foule acclame les danseurs. C’est un sentiment tellement excitant. Mais mes jambes ont connu tellement de blessures qu’elles ne voudraient plus me porter durant un spectacle entier.»

Combien de temps faut-il pour créer un spectacle comme Lord of the Dance?

«Cela m’a pris assez longtemps mais ce projet était dans ma tête depuis de nombreuses années. Quand j’ai décidé de créer le premier spectacle, tout est venu assez naturellement. J’avais plein de schémas dans ma tête qui sont venus d’un coup, les pas se suivaient naturellement. Après, comme je le disais, avant de créer spectacle de cette année, on a regardé celui de l’année précédente en se demandant comment on pouvait encore l’améliorer. C’est ça qui est excitant, que ce soit pour le public ou pour mes danseurs.»

Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être un danseur?

«J’avais beaucoup de rêves en tant qu’enfant. Je voulais être boxeur, danseur ou encore acteur. Et j’ai fini par faire tout cela.»

Est-ce que vous avez des conseils pour les gens qui voudraient se lancer dans la danse?

«Oui! Quand j’ai commencé à danser, tout le monde me disait de ne pas le faire. Tout le monde disait que ce n’était pas possible, que cela ne fonctionnerait jamais. On me répétait à longueur de journées que personne ne m’engagerait et qu’aucun spectateur ne viendrait assister à mon spectacle. Tout le monde avait cette longue liste pour m’expliquer pourquoi cela n’allait pas fonctionner. Et mon conseil pour les jeunes, c’est que s’il faut écouter les conseils négatifs, même s’ils viennent d’amis ou de la famille, ils ne voient pas forcément le rêve que vous avez en tête. Je pense que si l’on est prêt à travailler dur et que l’on met tout en œuvre pour réaliser son rêve, tout est possible. S’il vous plaît, n’abandonnez jamais. Suivez vos rêves.»

Quel est votre meilleur souvenir en tant que danseur?

«Pour être honnête, il y en a trop pour faire une liste mais je vais quand même essayer. La première fois où je suis devenu champion du monde (de danse irlandaise, NDLR), c’était un moment super. Idem quand j’ai créé Lord of the Dance. Et puis il y a eu cette fois où j’ai dansé à Madison Square Garden devant 18.000 personnes, dans cet endroit où mes boxeurs préférés s’étaient produits auparavant. C’était un rêve pour moi de pouvoir danser à New-York. Mais j’ai vraiment eu beaucoup de chance dans ma vie, donc c’est compliqué pour moi de sortir un seul souvenir.»

Quels sont vos plans pour le futur?

«Je vais continuer à travailler pour créer deux ou trois nouveaux spectacles. J’ai aussi en projet un film sur la danse qui est en préproduction actuellement.»

Clément Dormal

Le 25 janvier à Forest National, le 26 au Ethias Theater d’Hasselt, le 27 et le 28 au Capitole Gent, le 29 au Palais des beaux-arts de Charleroi, le 31 janvier au Lotto Arena, le 1er février au Forum de Liège et les 2 et 3 à la Kursaal d’Ostende.