La justice impose un test ADN à Albert II

Belga / T. Roge

La Cour d’appel de Bruxelles estime que Jacques Boël n’est pas le père biologique de Delphine Boël. Elle a donc ordonné à Albert II de se soumettre à un test génétique dans les trois mois.

C’est un véritable coup de théâtre dans la procédure dans la procédure judiciaire qui oppose Delphine Boël au roi Albert II. La Cour d’appel de Bruxelles a décidé d’aller contre la décision prise en première instance en mars 2017. Elle juge que la « quête identitaire » de Delphine Boël « paraît fondée sur un intérêt légitime ». Elle ordonne donc à Albert II de se soumettre à un test ADN.

Belga / E. Lalmand

La suite de la procédure devant la cour d’appel, après la réalisation du test ADN d’Albert II, est prévue le 14 février prochain.

C’est en 2013 que Delphine Boël avait introduit une procédure en contestation de paternité de Jacques Boël, son père légal, en vue d’introduire ensuite une procédure en reconnaissance de paternité du roi Albert II. Jacques Boël n’avait pas contesté l’action en désaveu de paternité introduite par sa fille à son encontre. Il s’était livré à un test ADN qui avait révélé qu’il n’est effectivement pas son père biologique.

C’est en 1999 que Delphine Boël a été présentée comme la fille illégitime d’Albert II par certains médias. Albert II a reconnu ensuite que son épouse, la reine Paola, et lui avaient traversé une crise conjugale dans les années 70. Mais il n’a jamais admis être le père biologique de Delphine Boël.