800.000 exemplaires de l’album posthume de Johnny Hallyday mis en vente vendredi

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«Mon pays c’est l’amour», l’album posthume de Johnny Hallyday, bénéficiera d’une «mise en place exceptionnelle» de 800.000 exemplaires en France pour sa sortie vendredi, a annoncé lundi Thierry Chassagne, le président Warner Music France.

Ce sera une «mise en place exceptionnelle de 800.000 exemplaires. On a même été obligés de freiner les magasins», a affirmé M. Chassagne lors d’une présentation devant 80 journalistes de ce disque, le 51e album studio de la rockstar. Maison de disque de Johnny depuis 2005, Warner Music France table sur un raz-de-marée avec cet album tant attendu des fans, et n’exclut pas d’avoir écoulé 100.000 disques dès la mise à vente à 0H00 dans la nuit de jeudi à vendredi, par le biais des pré-commandes.

Le précédent album de l’idole des jeunes, «De l’amour», paru en novembre 2015, s’était écoulé à plus de 300.000 exemplaires dans les six premières semaines de sa commercialisation, selon des chiffres de Purecharts. Paru un an plus tôt, «Rester vivant» avait lui dépassé les 600.000 exemplaires vendus, selon Warner.

Parallèlement à la sortie de ce 51e album studio du rockeur, décédé le 5 décembre 2017 des suites d’un cancer, sa veuve Laeticia Hallyday assurera la promotion dans Paris Match jeudi, au 20H00 de TF1 vendredi et lors d’une émission spéciale sur RTL à 10H00 samedi. En attendant, les journalistes spécialisés ont pu découvrir le disque lundi après-midi dans les locaux de Warner. Une écoute suivie d’une conférence de presse, en présence de Thierry Chassagne donc, mais également de Maxim Nucci, compositeur et réalisateur du disque, Bertrand Lamblot, directeur artistique de l’album, ainsi que Sébastien Farran, l’ancien manager de Johnny.

Dix titres composent l’album: «J’en parlerai au diable», «Mon pays, c’est l’amour», «Made in rock’n’ roll», «Pardonne-moi», «4m2», «Back in LA», «L’Amérique de William», «Un enfant du siècle», «Tomber encore», «Je ne suis qu’un homme». Cet opus enregistré au cours des derniers mois de la vie du rockeur, a fait l’objet d’un différend entre sa veuve Laeticia Hallyday et ses deux enfants aînés et artistes David Hallyday et Laura Smet, au coeur d’une bataille juridique pour l’héritage de la star. Ces derniers s’estiment déshérités par le testament de leur père, rédigé en 2014 sous l’empire du droit américain et une première audience est prévue le 22 novembre en France pour débattre de la compétence du tribunal.