Jean-Marc Morandini n’en a pas fini avec la justice

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Début 2017, l’animateur Jean-Marc Morandini avait été visé par une plainte pour harcèlement sexuel qui avait été classée sans suite. Mais l’enquête est relancée. 

Une juge d’instruction parisienne a été désignée début août pour relancer l’enquête autour des accusations de harcèlement sexuel visant Jean-Marc Morandini, nous apprend Le Parisien.

Une première enquête avait été classée sans suite en janvier 2017. Mais l’avocat de trois des victimes avait de nouveau porté plainte dans la foulée du jugement, avec constitution de partie civile, afin de déclencher la nomination d’un juge d’instruction. « Maintenant qu’une juge a été désignée, je vais pouvoir formuler des demandes d’actes, ce que je ne pouvais pas faire lors de l’enquête qui a été classée par le parquet de Paris. Il y aura bien sûr une confrontation entre M. Morandini et mes clients mais aussi des expertises informatiques à mener, notamment pour savoir qui se cachait derrière Catherine Leclerc, la directrice de casting à l’identité usurpée. Ce point n’a jamais été vérifié« , a indiqué Me Thierry Vallat au Parisien.

« Prédateur sexuel »

L’animateur de 53 ans est accusé d’avoir mis en place un « système de prédateur sexuel » lors des castings de la web-série « Les Faucons », qu’il produit. Cinq comédiens ont accusé Morandini de les avoir poussés à envoyer des photos d’eux nus et de se masturber lors de castings.

La première enquête l’accusait de « harcèlement sexuel » et « travail dissimulé » mais avait été classée sans suite à cause d’infractions « insuffisamment caractérisées« . Mais Jean-Marc Morandini n’en a pas encore fini avec la justice.