Restez hydraté cet été !

Ph. D.R.

Boire en été c’est bien. S’hydrater, c’est encore beaucoup mieux. Boire de l’eau pure chaque jour, c’est indispensable pour être en bonne santé car c’est la seule boisson qui peut subvenir aux fonctions physiologiques vitales de notre organisme.

S’hydrater, cela signifie principalement entretenir le bon fonctionnement cellulaire, c’est-à-dire permettre aux cellules d’absorber les nutriments fournis par notre alimentation et d’évacuer les déchets résultants du métabolisme. Seule l’eau peut hydrater.

Le rôle de l’eau dans le corps humain

C’est principalement le sang qui apporte les éléments nutritifs et les liquides lymphatiques (intracellulaires) qui évacuent les toxines. Pour que ces deux liquides physiologiques remplissent leurs fonctions, leur volume doit être suffisant. Ce volume est maintenu grâce aux apports hydriques. L’absorption d’une eau de qualité se répercute sur la bonne qualité du sang (pH et résistivité) et de la lymphe. Et des liquides physiologiques bien paramétrés transportent plus efficacement les ions et les substances nutritives vers les tissus, et drainent efficacement les toxines vers les émonctoires, portes d’éliminations de l’organisme.

Mais ce n’est pas tout. S’hydrater permet aussi :

  • d’entretenir l’activité neurologique optimale du cerveau. Les premiers signes de déshydratation sont la confusion, la perte de mémoire, des maux de tête ainsi que des problèmes circulatoires (rétention d’eau, hypertension, etc.)
  • d’avoir suffisamment de salive pour imprégner les aliments et les préparer à la digestion
  • d’hydrater la peau
  • de lubrifier les articulations et les yeux
  • de maintenir une bonne thermorégulation (température du corps)
  • de réguler la pression sanguine et rénale (bonne élimination par l’urine)

C’est ainsi qu’à tout âge (bébés, adolescents, adultes et personnes âgées) absorber suffisamment d’eau de qualité et apprendre à boire « sans soif » permet d’éviter de nombreux problèmes de santé.

Quelle quantité d’eau boire ?

Sous un climat tempéré, pour compenser l’ensemble des pertes hydriques quotidiennes (urines, respiration et transpiration), une personne de taille moyenne devrait boire environ entre 1,5 l et 2 litres par jour, en plus des aliments qui contiennent aussi de l’eau.

Par temps chaud, lors d’exercices physiques, lors de maladies ou durant la période d’allaitement, il faut augmenter cette quantité.

Le mécanisme de la soif n’est pas encore développé correctement chez les petits enfants, ce qui fait qu’ils peuvent plus facilement se déshydrater. Les personnes âgées sont aussi à risque. Une forte déshydratation peut être mortelle. Une déshydratation légère peut causer des migraines, de l’irritabilité, ou encore de la fatigue. Elle peut être dangereuse lorsqu’on conduit, puisqu’elle diminue la concentration. Un truc très simple pour vérifier si l’on boit suffisemment d’eau : la couleur de l’urine qui doit être jaune très pâle. Avec une fréquence de visite des toilettes 7 ou 8 fois par jour.

 

L’eau potable ? pas tant que ça !

Au sortir de nos robinets, l’eau contient de nombreux polluants. Si nos autorités sanitaires et les organismes distributeurs d’eau de ville assurent qu’ils s’y trouvent sous forme traces infîmes, rappelons-nous que ce sont eux qui fixent les seuils de tolérance de ces substances polluantes. Mais ce sont aussi d’infimes quantités d’hormones et de neurotransmetteurs qui assurent l’ensemble de nos fonctions vitales.

Une pollution multi-forme

La pureté de l’eau de nos robinets est loin d’être garantie puisqu’elle contient :

    • du chlore, un puissant perturbateur endocrinien utilisé pour la désinfecter
    • des nitrates, résultant des cultures intensives, très dangereux surtout pour les bébés et les enfants en bas âge
    • des pesticides, des herbicides, des insecticides, des fongicides, des acaricides, des bactéricides et toute une kyrielle de produits en « –cide ». Ce suffixe provient du verbe latin cædere qui signifie tuer.
    • des résidus de médicaments (les mêmes que dans nos rivières) : antibiotiques humains ou vétérinaires, anti-inflammatoires (type paracétamol), vasodilatateurs, hormones et même anticancéreux notamment hormonaux utilisés pour les chimiothérapies.
    • des métaux lourds : chrome, nickel, cuivre, zinc, arsenic, cadmium, mercure
    • parfois des dépôts de plomb et d’aluminium selon les matériaux des canalisations

Filtrer l’eau du robinet

Si l’eau du robinet est moins chère que celle en bouteille, afin de conserver la santé, il faudra la filtrer. Vous aurez le choix entre différents systèmes de filtration : carafes filtrantes ou l’osmose inverse coûteuse, mais performante à condition que le filtre soit muni d’une cartouche reminéralisante.

 

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