Un tribunal néo-zélandais demande à ce que le pénis d’un prévenu soit mesuré

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Ph - Twitter

Mardi, le juge d’un tribunal de néo-zélandais a demandé à ce que le pénis du prévenu, accusé d’agression sexuelle soit mesuré, afin de pouvoir rendre sa décision.

C’est une demande peu commune qu’a fait le juge néo-zélandais Peter Hobbs. David Scott, un élu local de Kapiti, au nord-ouest de Wellington, est accusé d’agression sexuelle par une employée du conseil du district. La plaignante affirme que l’élu a frotté ses parties génitales contre elle. Cette dernière précise que le sexe du présumé agresseur mesure entre 10 et 12 centimètres. La seule façon de connaitre la vérité est donc de connaitre la taille du pénis de David Scott. C’est pourquoi le juge a exigé qu’un médecin mesure le pénis du prévenu, âgé de 71 ans, à l’aide d’une règle en bois dans la cellule du tribunal.

Des résultats gardés secrets

Le magistrat a indiqué que les résultats resteront secrets. Le prévenu nie les faits, la défense affirmant que ce serait le portefeuille ou le téléphone de l’élu qui a touché la jeune femme lorsqu’il passait près l’elle. Cette dernière affirme formellement qu’il s’agissait de son sexe, et qu’il est impossible que cela ait été un portefeuille ou un autre objet.

«J’ai senti quelque chose sur ma hanche droite comme pour me demander de me décaler. Alors que me suis décalée d’environ un demi-mètre, et j’ai senti un corps d’homme se frotter sur mon côté gauche et sa main qui me serrait très fort de l’autre côté» a déclaré la victime. Elle a ensuite ajouté «j’ai senti les parties génitales d’un homme se déplacer autour de mes fesses». Elle affirme s’être retournée et avoir reconnu l’élu David Scott.

La victime présumée s’est aussi confiée sur des interactions qu’elle aurait eues avec l’élu dans le passé. Un matin, alors qu’elle mangeait des roulés aux saucisses, l’homme lui aurait dit que les femmes devraient se nourrir de salade. Une autre fois, l’homme lui aurait aussi demandé de le remercier pour avoir le travail qu’elle a.