Un soutien structurel qui rend les associations plus efficaces

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'Venture Philanthropy Fund'

Cela fait déjà plus de trois ans que BNP Paribas Fortis est le sponsor principal du ‘Venture Philanthropy Fund’ de la Fondation Roi Baudouin (FRB). Dans le cadre de ce projet, des organisations jouant un rôle social et/ou sociétal reçoivent un soutien structurel pendant trois ans.

« Un comité d’investissement indépendant composé de différents experts du secteur social décide quels sont les dossiers qui peuvent bénéficier d’un soutien financier, réparti sur trois ans, d’un montant maximal de 80.000 euros. Un montant que les organisations utilisent pour de la consultance externe ou des investissements stratégiques. Cela leur permet d’être plus efficaces, de renforcer leur fonctionnement, leur stratégie et de mieux faire face à l’avenir », affirme Caroline Thijssen qui, en tant que Head of Sustainable & Responsible Development au sein de BNP Paribas Fortis Private Banking, est étroitement impliquée dans la collaboration avec la FRB.

Par ailleurs, vu le succès croissant des fonds d’investissement durable, le montant annuel versé par BNP Paribas Fortis au fonds de la FRB augmente chaque année. « De 237.000 euros en 2015 à 650.000 euros en 2016, et même 1,5 million d’euros en 2017. Il est clair que nos clients sont de plus en plus nombreux à vouloir que leurs investissements aient un impact social positif. »

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Un petit coup de pouce supplémentaire

Bednet est l’une des associations à avoir bénéficié du soutien du ‘Venture Philanthropy Fund’. Une association qui, par ailleurs, a aussi reçu un Award ‘Coup de cœur’: un petit coup de pouce supplémentaire de la part des clients et collaborateurs de BNP Paribas Fortis Private Banking, qui avaient la possibilité d’élire le projet leur tenant le plus à cœur. Enfin, précisons que BNP Paribas Fortis Foundation a également soutenu Bednet: de façon directe, via l’attribution d’un Award d’une valeur de 10.000 euros en 2011 et en 2014; et de façon indirecte, via la vente – pour un montant total de 39.000 euros – d’ordinateurs de deuxième main.

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