La Saint-Valentin, stop ou encore pour les Belges ?

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AFP/S.Pilick

Est-ce que les Belges dépensent plus ou moins pour la Saint-Valentin ? C’est la question à laquelle répond l’étude « Mastecard Love Index » dévoilée dans un communiqué par l’agence Ketchum Bruxelles. Et si les cadeaux en bijoux clinquants ont fortement diminué, les cadeaux « expériences » ont, eux, le vent en poupe.

C’est une évidence, la popularité de la Saint-Valentin ne cesse de croître de par le monde et la Belgique ne déroge pas à la règle. C’est le grand enseignement des études annuelles « Mastecard Love Index » menée depuis 2015. Les Belges dépensent de plus en plus pour chérir leur valentin ou leur valentine mais préfère les cadeaux « expériences » aux bien matériels. Ainsi, on observe une hausse de 11% des dépenses pour la Saint-Valentin depuis 2015. Si le chiffre est important, cela reste cependant inférieur à la moyenne européenne de 19%. Le contient asiatique étant celui ayant enregistré la plus forte hausse avec 22%. Le nombre de transaction est aussi en hausse avec près de 36% de payement en plus à l’approche de la fête des amoureux.

Des cadeaux « expériences »

Côté cadeaux, pour soigner le cœur de son partenaire le Belge privilégie son estomac puisqu’une soirée romantique au restaurant représente 62% des dépenses pour la Saint-Valentin. « Autre formule qui grimpe en flèche : offrir à son partenaire un voyage inoubliable (en avion ou en train). Le nombre de transactions a augmenté de 67% en 2017 et représente désormais 15 % des dépenses totales à la période la plus romantique de l’année», explique Ketchum dans son communiqué. Les voyages  arrivent donc à ex-aequo avec une nuit à l’hôtel.

AFP/C.Simon

Plus de fleurs, moins de bijoux

Autre donnée intéressante, la tendance des fleurs revient à la mode alors que l’achat de bijoux lui est en baisse. Les Belges ont donc dépensé 24% de plus en fleurs en 2017 qu’en 2015 alors que le montant total dépensé en joaillerie à lui diminuer de 21% sur la même période.

AFP/P.Kittiwongsakul

Dans la conclusion de son communiqué, ketchum précise aussi la net augmentation des transactions en ligne et sans contact. « Le nombre de transactions e-commerce a en effet fait un bond de 632% entre 2015 et 2017. Ce type d’achat semble amorcer des changements au niveau des habitudes des acheteurs, qui sont de plus en plus nombreux à acheter leurs cadeaux à l’avance », relate l’agence. La valeur des payements sans contact a elle grimpé de plus de 300% au moment de payer l’addition.