Les Jedi ressortent les sabres, nouveau succès attendu

AFP PHOTO / JEAN-BAPTISTE LACROIX

Star Wars est de retour avec le huitième épisode de la saga, «Star Wars: Les Derniers Jedi», dont l’avant-première a eu lieu samedi à Los Angeles, porté par une année de savant marketing et la ferveur du public qui ne se dément pas.

Quarante ans après la sortie du premier volet, la marque ne s’est jamais mieux portée et les experts prévoient 220 millions de dollars de recettes le premier week-end de distribution aux Etats-Unis, dans six jours.

Malgré une pause de dix ans entre la sortie de l’épisode III (2005) et du «Reveil de la force» (2015), première partie d’une troisième trilogie, l’appétit du public reste intact. Celui-ci est perpétuellement entretenu par des déclinaisons télévisées, une version Lego, un film d’animation (« The Clone Wars »), des rééditions 3D et une avalanche de produits dérivés.

Une stratégie bien rodée

La stratégie déjà très bien rodée par Lucasfilm et son créateur, George Lucas, est même montée en puissance après le rachat de la maison de production par Disney, en 2012.

Après la relance par le réalisateur J.J. Abrams pour «Le Réveil de la force», c’est un nouveau metteur en scène très peu connu du grand public, Rian Johnson, qui a repris la main, assurant également l’écriture du scénario.

Ce nouveau volet, filmé sur la côte ouest de l’Irlande et aux studios Pinewood à Londres, met face à face Rey (Daisy Ridley), l’héritière des Jedi, et Kylo Ren (Adam Driver), la principale menace venue de l’Empire. Ils incarnent les nouveaux visages de cette troisième trilogie, avec Finn (John Boyega) ou Poe Dameron (Oscar Isaac).

Si Han Solo, Yoda ou Dark Vador, tous morts, ne sont plus de l’aventure, Luke Skywalker (Mark Hamill) va jouer un rôle essentiel dans la formation de Rey, à en croire les bandes-annonces du film le plus long de la saga, avec ses 2h33.

Le prochain épisode, le neuvième, est annoncé en 2019 et une nouvelle trilogie se prépare déjà.