Bien choisir sa filière d’études : « Ne craignez pas de suivre vos passions »

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Choisir une filière d’études avec votre tête ou votre cœur ? Dans les prochains mois, pas mal d’ados vont se creuser la cervelle à ce propos. Les diplômes techniques sont bien positionnés sur le marché, mais il ne faut pas pour autant oublier sa passion. Vivian Roks, Senior Business Manager chez Randstad, vous aide à y voir plus clair dans ce dilemme.

Peu de jeunes de 18 ou 19 ans savent vraiment ce qu’ils veulent faire, mais il n’empêche qu’en ce moment, ils posent un des choix les plus décisifs de leur vie. Il est très tentant de se laisser guider par la grande offre de jobs dans les secteurs techniques et médicaux, mais il faut toutefois d’abord déterminer ses passions et ses centres d’intérêt.

Les diplômes médicaux et techniques sont recherchés

Pour ceux qui jettent un œil sur les offres d’emploi, le choix est en effet un jeu d’enfant. «Si vous analysez le marché du travail, ce sont surtout les filières médicales qui se portent bien. La dentisterie vient en première place, mais la médecine fait aussi un très bon score. Ensuite, la kinésithérapie a aussi le vent en poupe en raison du vieillissement de la population», précise Vivian Roks.
«Si le monde médical ne vous intéresse pas, vous pouvez aussi envisager une filière technique. Ingénieur civil est toujours une option sûre, comme aussi ingénieur industriel ou n’importe quel profil technique. L’électromécanique, une formation que l’on peut suivre dans l’enseignement secondaire, est aussi un diplôme très demandé», poursuit-elle.

It’s a digital world

Si vous ne trouvez pas là votre bonheur, vous pouvez envisager une filière économique ou le secteur TIC. «La numérisation commence aussi à imprégner le marché du travail. Les spécialistes des TIC sont fort demandés, mais aussi les personnes douées pour le numérique. Je songe par exemple dans ce cas aux marketeurs sociaux», clarifie-t-elle.
Enfin, Vivian Roks a aussi de bonnes nouvelles pour ceux qui sont sur le point de trancher. «Le marché du travail se porte nettement mieux qu’il y a quelques années. Il y a de nouveau plus de travail, si bien que les employeurs sont plus flexibles et ont moins d’exigences qu’avant. Le bon diplôme et la bonne mentalité suffisent déjà souvent pour avoir une chance de décrocher le job», conclut-elle.

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