Ils ont opté pour le microcrédit

207

Aminata Verschuren
37 ans, habite à Anvers
Aminata Organics

Que faites-vous ?
Je travaille au port d’Anvers, mais je produis également des boissons bio provenant du Mali. Là-bas, les gens boivent du « bissap », une boisson bio à base d’hibiscus. Il y a quelques années, je préparais cela pour les amis et suite au succès rencontré, j’ai eu l’idée de lancer ma propre marque sur le marché.
Comment le microcrédit vous a aidée ?
Le prêt de 1.000 € accordé par microStart m’a permis de financer ma première mise en bouteille professionnelle. Aujourd’hui, je propose cinq gammes de boissons (bissap, bissap-gingembre, bissap-pomme, baobab-pomme et boisson au gingembre) que l’on peut retrouver sur les marchés bio. Vous pouvez également trouver mes produits en magasins spécialisés.

Marc Severi
44 ans, habite à Hasselt
The Happy Bees

Que faites-vous ?
J’ai pour passion l’apiculture et j’ai décidé d’en faire mon métier. En effet, je m’y investissais tellement que j’ai commencé à travailler à temps-plein. Maintenant, je vends du miel « The Happy Bees », mais également des gaufres, du shampooing et de la bière à base de miel. De plus en plus d’entreprises réalisent l’importance des abeilles pour l’humanité. D’autres entreprises d’Hasselt sont également intéressées pour le placement de ruches sur leur terrain et enfin l’école hôtelière garnit désormais ses pralines avec mon miel.
Comment le microcrédit vous a aidé ?
Après une rencontre fructueuse, Impulskrediet m’a octroyé un crédit de 19.000 €. Grâce à cela, j’ai pu créer ma propre identité visuelle et mon site web. J’ai pu également acheter des ruches supplémentaires et tout le matériel nécessaire pour vendre une partie de la production sur les marchés.

Jo Panneels
37 ans, habite à Sint-Pieters-Leeuw
Lambiekfabriek

Que faites-vous ?
Avec trois amis, amateurs de bière, nous avons fondé la Lambiekfabriek. Le lambic est un élément essentiel pour notre gueuze. Pour obtenir la gueuze, nous devons mélanger du vieux lambic et un plus jeune pour ensuite le laisser fermenter dans la bouteille. La bière a un goût amer typique, légèrement acidulé. Comme nous ne possédons pas de brasserie, nous avons fait appel à Belgoo, une brasserie locale, pour le brassage du lambic.
Comment le microcrédit vous a aidé ?
Nous avons sollicité un crédit de 25.000 € auprès d’Impulskrediet pour acheter du moût, l’ingrédient nécessaire à la fabrication de lambic. Une fois brassé, le lambic doit être affiné pendant au moins un an. C’est pourquoi, nous gardons en tête, pour l’année prochaine de devoir faire une nouvelle demande de crédit.
Ce 20 mars commence la Semaine du Microcrédit, une initiative de microStart et Impulskrediet. Pour en savoir plus? Surfez vite sur www.semainedumicrocredit.be.

SHARE