Les inscriptions dans le secondaire débutent lundi

Belga / T. Roge

Lundi débutera en Fédération Wallonie-Bruxelles la désormais traditionnelle procédure d’inscription en première année d’enseignement secondaire, que quelque 50.000 élèves rejoindront en septembre prochain.

Le calendrier

  • Les parents ont jusqu’au 24 mars pour déposer le formulaire unique d’inscription (FUI) dans l’école de leur première préférence pour la rentrée de septembre 2017. Ils peuvent y indiquer jusqu’à dix écoles de leur choix.
  • Au terme de cette période de trois semaines, un classement des demandes sera réalisé pour les écoles où les demandes d’inscription sont supérieures à 102% du nombre de places disponibles. Durant cette période, la chronologie des demandes n’a pas d’importance.
  • Deuxième quinzaine d’avril: pour les places que les établissements n’ont pas pu attribuer eux-mêmes, la CIRI (Commission Interréseaux des inscriptions) procède à l’attribution des places restantes. Les parents auront dix jours à dater de la décision de la CIRI pour la confirmer ou la rejeter.
  • La reprise de la seconde phase des inscriptions se fera à partir du 2 mai. L’ordre chronologique reprend ses droits et les demandes sont classées après celles enregistrées entre le 6 et 24 mars.

La Fédération Wallonie-Bruxelles dispose d’une site spécifique reprenant toutes les informations et où peuvent être téléchargés les documents utiles.

L’attribution des places

L’attribution des places dans les écoles les plus convoitées est réalisée sur base d’une série de critères, géographiques notamment tels que la distance domicile-école, la distance entre l’école convoitée et l’école primaire fréquentée, etc.

Les écoles sont de leur côté tenues de réserver un quota de places au profit d’élèves moins favorisés, dits à «indice socio-économique faible» (ISEF).

Introduite en 2010, cette procédure d’inscription est toutefois la cible de critiques des organisations de parents.

La procédure reste critiquée

Dès le début de cette législature en 2014, la ministre de l’Éducation, Joëlle Milquet, avait fait part de sa volonté de réformer le régime actuel en revoyant notamment les critères géographiques pour donner plus de poids au choix pédagogique posé par les parents.

Les changements annoncés ont toutefois été relégués avec le lancement des travaux du Pacte pour un enseignement d’excellence.

Interrogée encore récemment au Parlement sur le sujet, la nouvelle ministre de l’Éducation, Marie-Martine Schyns, avait indiqué que la réflexion était toujours ouverte sur une adaptation du décret.

Mais, selon elle, le problème est moins le décret en lui-même que l’absence de places en suffisance dans certains endroits de la Fédération, singulièrement à Bruxelles.